Un livre à lire Enregistrer au format PDF

J’ÉTAIS INCAPABLE D’AIMER LE CHRIST M’A LIBÉRÉE

J’ÉTAIS INCAPABLE D’AIMER LE CHRIST M’A LIBÉRÉE

Par Brigitte BEDARD - Éditions Artège

Cette Québécoise a rencontré le Christ au milieu d’une vie de désordres. Elle ne cesse depuis lors de distribuer autour d’elle l’eau pure puisée au côté du Seigneur.

Le Christ, Brigitte BEDARD L’a, elle, rencontré sous les traits d’un moine de l’Abbaye Saint-Benoît-du-Lac, à Québec, un beau jour de janvier 2001.Elle est alors au plus bas. Après dix ans de consommation de drogue – commencée à 11 ans -, puis quasi autant d’addiction au sexe, cette assoiffée d’amour traverse une profonde dépression. Un jour, à une réunion de cocaïnomanes anonymes, un inconnu touché par ses larmes lui donne le contact d’un moine. La Canadienne féministe et athée s’offusque. « Mais il a eu un argument massue, raconte aujourd’hui Brigitte en riant, « c’est que ce gars-là. », comme il m’a dit,  » tu le reverras plus et tout ce que tu lui diras, il ne pourra jamais le répéter à personne, il n’en a pas le droit. » Alors… j’y suis allée en cachette ! »

Brigitte rencontre donc le fameux moine. Une heure le matin et une heure l’après-midi, pendant trois jours. Six heures durant lesquelles elle lui confesse toutes ses aventures sexuelles et… lui hurle à la figure sa haine de l’Église « en sacrant, comme une bonne Québécoise ! » Sans un mot, le moine l’écoute. Dix-huit ans plus tard, l’émotion est intacte : « j’avais l’impression d’être écoutée pour la première fois de ma vie. Il ne m’a pas parlé de Jésus une fois en six heures, mais il a été Jésus, il L’a incarné.

Au bout du troisième jour, Brigitte a vidé son sac et explose en sanglots. Quel avenir pour elle autre que la mort ? Il m’a dit alors une parole qui m’a transpercée : « Brigitte, si tu savais le don de Dieu  ». Ignorant que c’est la phrase de Jésus à la Samaritaine, Brigitte sent son cœur de pierre se ramollir. Le moine l’absout alors de tous ses péchés – « Cela faisait trois jours que je me confessais ! » La grâce se déverse sur elle : « J’ai cru que tous mes péchés, tous mes manques d’amour étaient pardonnés. Et j’ai compris en une fraction de seconde que j’étais la fille de Dieu, et que je pouvais recommencer ma vie. Que Jésus m’aimait. Tout était fermé et, une seconde, tout s’ouvrait devant moi. »

Ce récit de conversion très actuel, écrit avec humour et simplicité, nous fait un bien fou ! Le témoignage haut en couleur, généreux et vivifiant, d’une star de la cathosphère Québécoise

LA TÉLÉRÉALITÉ, LOURDES, MARIE ET MOI

La téléréalité, Lourdes, Marie et moi

Récit d’une conversion

Par Maryel DEVERA. Editons Médiaspaul

Dans ce livre, cette femme de 45 ans, productrice d’ émissions de téléréalité à succès, telles que « Love Story » ou « La Ferme Célébrités » évoque avec passion son virage à 180° entamé il y a quatre ans après un séjour à Lourdes.

La journaliste carriériste qui déteste l’ échec y arrive par hasard pour rejoindre des amis artistes. Elle est anticléricale, bosse à fond le jour , fait la fête la nuit : « Les cathos étaient pour moi coincés et ennuyeux avec leur ribambelle d’ enfants,incapables de réfléchir,embrigadés par une secte nommée Église ».

Maryel se sent en enfer à Lourdes, les messes s’ apparentent à une mascarade, l’histoire de Bernadette à un conte pour enfants que des adultes prennent pathétiquement au sérieux. Elle s’ ennuie tellement qu’ elle part se promener le long du Gavre, mystérieusement, elle ressent le besoin de s’asseoir face à la grotte. Un flot de questions existentielles monte alors pendant quarante cinq minutes

  • « Quel est le sens de ta vie ? . »
  • « Que fais-tu pour Dieu ? »
  • « Qu’y a-t-il après la mort ? »

Il est suivi d’un appel : « Monte un groupe de foi pour les médias… »

Un comble pour celle qui ne croit pas et dont l’ univers professionnelle trouve la religion ringarde.

Ce soir là, sans que Maryel le sache, Marie commence à entrer dans sa vie… Intriguée, elle mène plusieurs mois d’enquête laborieuse sur les apparitions dans le monde. Au bout d’un an de combat spirituel, elle cède, ses révoltes et ses doutes s’apaisent. Celle qui n’avait pas confiance en elle découvre la confiance en Dieu.

« Ma foi m’ a donné une force insolente, une sérénité inimaginable » explique celle qui est à la tête de deux sociétés de production d’émissions de télévision. « J’ ai quitté les chaînes de télévision pour produire des émissions positives qui montrent du beau et font du bien. »

Aujourd’hui, la jeune brune surbookée récite le chapelet tous les jours. Elle précise que « Quand elle arrête, elle va dans le mur, cette prière répétitive est d’une puissance incroyable » explique celle qui porte à son cou la médaille de Fatima. Pas question de cacher que Dieu est devenu le centre de sa vie. En témoigne la statue de la Vierge de Lourdes placée sur son bureau : « Ceux qui passent la voit, on ne peut imaginer des projets tordus sous son regard. »

Depuis près de deux ans, un groupe de foi se réunit tous les jeudis soir à Paris dans un couvent pour l’ adoration et le chapelet. D’autres rencontres le prolongent et réunissent plusieurs dizaines de professionnels heureux d’ échanger et de se soutenir . « Le monde de la télé est dur , il n’ est pas facile d’y rester libre ». Il y a deux ans, vingt sept journalistes et professionnels des médias sont allés à Rome en pèlerinage et ont rencontré le Pape François.

Simon appelé Pierre

Simon appelé Pierre : sur les pas d’un homme à la suite de Dieu

Le disciple et apôtre Simon Pierre est une des figures les plus paradigmatiques du drame passionnant de cette marche à la suite du Christ. Au début, il a tout laissé, sans hésitations, mais par la suite il a dû se bagarrer jusqu’au bout avec sa liberté : Jésus l’appelait toujours à renouveler son premier « oui », à travers les circonstances et sa fragilité.

À chaque étape de mon cheminement d’homme, de chrétien, de moine, d’abbé, j’ai retrouvé saint Pierre comme un compagnon qui me précédait, tout en étant humain, pauvre et plein de contradictions comme moi. Pierre est le saint de l’Évangile qui nous ressemble plus que les autres, qui est le plus proche de notre humanité et pourtant si proche du Christ. Pierre, nous pouvons toujours le suivre, toujours il nous conduit à Jésus, nous unit à Jésus, car il n’a jamais permis à sa propre fragilité de séparer son cœur du Christ, pas même lorsqu’il le reniait. Mauro-Giuseppe Lepori

Un geek au paradis

Un livre à lire

La première biographie spirituelle en français sur Carlos Acutis, jeune italien décédé en 2006 à 15 ans, déclaré vénérable par le Pape le 5 juillet 2018.

  • Premier saint de la génération Y, Carlo Acutis est le modèle de sainteté pour nos adolescents.
  • Engouement populaire de plus en plus marqué autour de la figure de Carlo Acutis. Figurrégulièrement citée par le pape François.
  • Bandeau amovible rouge sur la couverture avec la mention « Procès de béatification en cours/préface du postulateur » - Carnet photo 8 pages
  • L’auteur, le p. Will Conquer (MEP), 30 ans (2 ans d’écart avec Carlo Acutis), est un témoin privilégié pour cibler les enjeux de sainteté de la jeunesse actuelle.
  • Préface de Nicola Gori, le postulateur pour la cause de béatification de Carlo Acutis et auteur de la biographie de référence sur Carlo Acutis en italien. - Médias attendus : Famille Chrétienne, Aleteia, La Vie, La Croix, Pèlerin, Radio Notre-Dame, RCF national et stations locales, KTO, Il est vivant… ARGUMENTAIRE Les adolescents n’ont pas encore de saint patron ? Il semblerait que la figure de Carlo Acutis soit toute trouvée pour eux.

Déclaré vénérable par le pape François, ce jeune italien décédé en 2006 à l’âge de 15 ans suscite un engouement de plus en plus fort, et ce du Brésil à l’Australie. Mais qu’a donc sa vie de si pertinente pour nous être proposée en modèle ? Carlo Acutis est un jeune de son époque : il aime le foot, les jeux vidéo, il est fan de Steve Jobs et passe des soirées au téléphone avec ses amis. Mais plus que tout, sa passion, c’est l’Eucharistie qui vient habiter chacune de ses journées depuis sa première communion. Ce jeune Italien, d’une curiosité spirituelle étonnante, est aussi très doué en informatique et devient donc un missionnaire du net en développant des sites dédiés à l’évangélisation. Mais si la vie de Carlo Acutis peut avoir un écho si profond aujourd’hui, c’est qu’elle vient nous parler d’un monde qui est le nôtre et vient nous interpeller sur la question d’une sainteté du quotidien, une sainteté de l’ordinaire. Carlo Acutis a su grandir et rester attaché au Christ en étant confronté à des défis qui nous sont communs pour la plupart : l’expansion d’un monde connecté, le témoignage de sa foi catholique dans une société déchristianisée, mais également sa solitude liée à son état de fils unique, les questions de l’effort, des amitiés, des passions, de la relation avec ses parents pendant l’adolescence ou encore de la maladie et de la mort. Plus qu’une biographie, cet ouvrage est un vrai guide pour se laisser toucher et édifier par une vie qui n’est pas si différente de la nôtre. Geek ou pas geek, il est clair que l’aspiration à la sainteté de Carlo Acutis risque d’être contagieuse auprès de la jeunesse et même bien au-delà.