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La Zone pastorale de Loudéac à votre service, avec ses paroisses de Colllinée, Loudéac, Merdrignac, Mûr-de-Bretagne, Plémet, Uzel.

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Carte de la Zone pastorale de Loudeac

Le Carême, chemin de réconciliation

"Venez à l’écart, vour reposer un peu

Venez à l’écart, vous reposer un peu »

Cette simple invitation se trouve dans l’évangile (Marc 6, 31). Elle est faite par Jésus au moment du retour de mission des disciples. C’est une affectueuse sollicitude de Jésus. Il comprend de l’intérieur, la rudesse de la mission que les siens viennent de remplir.

Si nous scrutons cette parole de plus près, nous comprenons qu’il ne s’agit nullement d’une simple invitation à l’évasion, mais d’un temps d’arrêt pour revenir à la même mission, mais différent, reposé et capable de nouveaux défis. Jésus nous invite à prendre du recul par rapport à nos activités, à nos soucis quotidiens, non pas pour les fuir, mais pour les voir avec un esprit détendu, plus serein.

L’écart et le désert, nous avons tous besoin de cette totale rupture pour refaire le plein. Il ne nous est pas demandé de tout arrêter et de ne rien faire. Ce ne serait pas si drôle. Celles et ceux qui sont au « repos complet » savent bien que c’est pénible parfois de s’y tenir. Non ! Jésus dit seulement, en douce amitié, avec tant de sagesse : « Venez, reposez-vous un peu… »

Il faut donc consentir à lever le pied de l’accélérateur, ne plus tant regarder la montre. Et plus encore : écouter en nous le rythme silencieux du temps, le retentissement des paroles qui viennent de plus loin que de l’immédiat. Écouter la respiration imperceptible de Celui qui a mis le souffle en nos poitrines. Temps pour s’accorder du temps. Jésus sait bien qu’on a besoin parfois de s’agiter, de courir, de se distraire, même d’angoisser et de se préoccuper. Mais il sait aussi que tout être humain a besoin de se réfugier dans le calme pour écouter battre le cœur de Dieu, le cœur de la Vie… et d’un Amour qui ne se comprend souvent que dans le silence.

En ces mois d’été, je souhaite à tous les baptisés de nos paroisses et aux vacanciers un véritable bain de Dieu où nous devenons plus sensibles à la vie qui est en nous, comme autant de douceurs qui nous recréent.

Bonnes et reposantes vacances.

Père Michel ETIENNE

0ctobre 2019 Mois extraordinaire de la Mission ? (Pape François)

0ctobre 2019, mois extraordinaire de la Mission ? (Pape Francois)

L’usage de cet adjectif extraordinaire par un Pape n’est pas si fréquent.

L’année 2019 fait mémoire de Pauline-Marie Jaricot : elle fonda en 1819 l’Œuvre de la Propagation de la foi qui a servi le développement du mouvement missionnaire en France et hors de l’Hexagone. Un siècle plus tard, le 30 novembre 1919, le Pape Benoît XV publiait une lettre apostolique où il donnait un nouvel élan à la responsabilité missionnaire d’annoncer l’Évangile.

Comme chaque année, ce mois d’octobre est donc consacré à la Mission ; il s’ouvre par la célébration de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, patronne des missions. Deux Papes récents, célébrés ce mois, Jean XXIII (11 octobre) et Jean-Paul II (22 octobre), ont certes encouragé le sens missionnaire. Du 6 au 27 octobre, se tiendra surtout à Rome une Assemblée spéciale du Synode des Evêques. Alors que la crise de la forêt amazonienne nous est apparue tout récemment en grande clarté, ce Synode a pour thème : Amazonie, nouveaux chemins pour l’Église et pour une écologie intégrale. Le Pape François veut par là susciter une plus grande prise de conscience de la « mission auprès des Nations ». Le thème retenu Baptisés et envoyés le rappelle : par le baptême, nous participons tous à la Mission de l’Église. Seuls ou en couple, des volontaires partent chaque année avec la DCC pour un temps limité dans différents pays, et une telle expérience change leur vie. Notre Service diocésain pour la Mission avait promu une belle journée en juillet, à Quintin. Le 28 août dernier, notre Évêque annonçait la mise en place d’une Assemblée diocésaine annuelle (150 membres), ainsi que -et la qualification est significative- d’un Conseil missionnaire diocésain (25 membres).

Le Pape François nous invite alors à reprendre avec un nouvel élan la transformation missionnaire de la vie et de la pastorale. L’Église, par sa nature,…est missionnaire, selon Vatican II (Décret Ad gentes §2). Le Père Edgard vient de rejoindre son diocèse, au Bénin. Lors de la célébration du 6 octobre à Querrien, vont être accueillis sur notre région trois prêtres d’origine congolaise, appartenant à la Congrégation des Missionnaires Serviteurs des Pauvres ; et notre Évêque s’est engagé à accompagner la mise en œuvre de ses nominations. Nul doute que, dans la collaboration pastorale, les paroissiens continueront de nouer des relations fortes avec les pasteurs qui leur sont donnés. Plus de trente prêtres non incardinés sont déjà actifs dans le diocèse Le dimanche de la mission universelle de l’Église, le 20 octobre, propose comme oraison : Ouvre, Seigneur, l’intelligence de tes fidèles ; fais-leur comprendre que tu les as choisis pour l’évangélisation du monde.Mais l’évangile de ce dimanche s’achève sur une interrogation : Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? Reprenons l’intention de prière de ce mois demandée par le Pape : Pour que le Souffle de l’Esprit Saint suscite un nouveau printemps missionnaire dans l’Église.

Si l’Église s’ouvre encore plus à la nouveauté joyeuse de l’Évangile, alors octobre 2019 aura été un mois extraordinaire de la Mission !

Père Robert JOSSE

La Zone pastorale en bref

La Zone pastorale de Loudéac à votre service.

Presbytère

2 rue de Pontivy
BP 525
22605 LOUDEAC CEDEC
Tel : 02 96 28 01 32

Coordinatrice pastorale des jeunes

  • Mme Sandrine Saffon

Responsable de la zone pastorale

Aumônerie de l’Enseignement public

22 rue Lansart
22600 LOUDEAC
Tél : 02 96 66 15 42
aep22.loudeac chez wanadoo.fr

Prêtre accompagnateur

  • Père Edgard Dahoui

Responsable

Mme Sandrine Saffon

Eglises et chapelles de la Zone de Loudéac

Célébration du Vendredi Saint-2020

Célébrer la Semaine Sainte en diocèse, en paroisse, à domicile.

Célébrer la Semaine Sainte en diocèse, en paroisse, à domicile

Comme tout ce que nous vivons en ce moment, la célébration de la Semaine Sainte ne sera pas « comme d’habitude ». Privés de l’Eucharistie pendant plusieurs semaines, nous souffrons de ne pas pouvoir nous assembler ni communier.

Pourtant, nous allons suivre Jésus bien réellement, depuis son entrée à Jérusalem jusqu’à sa Résurrection du matin de Pâques. Et nous allons sans doute mieux nous préparer « plus que d’habitude » pour cette communion spirituelle de chacun des jours saints, en ouvrant notre cœur au don de Dieu, en écoutant sa Parole, en « lavant les pieds » des plus fragiles, en nous unissant à son offrande pour la gloire de Dieu et le salut du monde, en étant joyeux de sa Résurrection et de la fraternité vers laquelle il vous envoie. Cet acte de foi, nous le poserons au commencement de chacune de nos prières en famille, à domicile, à l’heure où les prêtres célébreront le mystère du Christ à l’église.

En plus de ce lien paroissial qui est très important, ce document rassemble les propositions diocésaines ou nationales qui nous permettront de nous réunir, même à distance, pour former ensemble le Corps du Christ. Bonne route vers Pâques !

+ Mgr Denis MOUTEL Evêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur (5 avril 2020)

Message de Mgr Denis Moutel retransmis à la radio sur RCF-Côtes d’Armor et disponible en vidéo sur le site internet diocésain.

Jour du Seigneur - 10h45 Messe

KTO - 11h00 Messe présidée par le Pape François en direct de Rome

RCF - 18h00 Messe

KTO - 18h30 Messe en direct de l’église Saint-Germain l’Auxerrois (Paris)

Jeudi saint – Cène du Seigneur (9 avril 2020)

18h00 - Messe présidée par Mgr Denis Moutel à la Maison Saint-Yves, retransmise en direct à la radio sur RCF Côtes d’Armor ainsi qu’en vidéo par un accès disponible sur le site internet diocésain.

KTO - 18h Messe présidée par le Pape François, en direct de Rome

Vendredi saint – Passion du Seigneur (10 avril 2020)

18h00 - Office de la Passion présidé par Mgr Denis Moutel à la Maison Saint-Yves, retransmis en direct à la radio sur RCF Côtes d’Armor ainsi qu’en vidéo par un accès disponible sur le site internet diocésain.

Samedi saint – Veillée pascale (11 avril 2020)

20h30 - Dans l’ensemble du diocèse, les cloches des églises sonneront partout où c’est possible. Chacun est invité à déposer une bougie à sa fenêtre.

RCF - 21h00 Vigile pascale

KTO - 21h00 Vigile pascale en direct de l’église Saint-Germain l’Auxerrois (Paris)

Dimanche de Pâques - Résurrection du Seigneur (12 avril 2020)

Message de Mgr Denis Moutel retransmis à la radio sur RCF-Côtes d’Armor et disponible en vidéo sur le site internet diocésain.

RCF - 11h 00 Messe

Le Jour du Seigneur - 11h 00 Messe

KTO - 11h 00 Messe présidée par le Pape FRANÇOIS en direct de Rome

RCF/KTO - 12h00 Bénédiction Ubi et Orbi par le Pape François en direct de Rome

KTO - 18h30 Messe en direct de l’église Saint-Germain l’Auxerrois (Paris

▪ Comme la bénédiction des rameaux ne pourra avoir lieu le dimanche 5 avril, elle sera reportée au premier dimanche qui suivra la fin de l’interdiction des rassemblements. Heureux de nous assembler de nouveau au nom du Seigneur, la bénédiction des rameaux ouvrira la procession d’entrée dans l’église.

▪ La Messe chrismale sera reportée, si la situation sanitaire le permet, le mardi qui précède la fête de la Pentecôte, le mardi 26 mai, à l’église Saint Michel de Saint-Brieuc à 20h30.

Communiqué de Presse

Paroisse de Loudéac

COMMUNIQUE DU CONSEIL PERMANENT SUITE AUX ANNONCES DU PREMIER MINISTRE CONCERNANT LE DECONFINEMENT

Le Premier Ministre a annoncé ce 28 avril 2020 que les célébrations avec assemblées ne pourraient reprendre qu’à partir du 2 juin, même si les lieux de cultes pourraient rester ouverts comme ils le sont aujourd’hui, que la liturgie des obsèques pourrait toujours être célébrée, tant dans les églises que dans les cimetières, en limitant le nombre de participants à 20.

Le Conseil Permanent de la Conférence des évêques de France, au nom de tous les évêques, prend acte avec regret de cette date qui est imposée aux catholiques et à toutes les religions de notre pays. Nous partageons le souci du Gouvernement de limiter au maximum la circulation de l’épidémie, mais nous voyons mal que la pratique ordinaire de la messe favorise la propagation du virus et gène le respect des gestes barrières plus que bien des activités qui reprendront bientôt. La dimension spirituelle et religieuse de l’être humain contribue, nous en sommes persuadés, à la paix des cœurs, à la force dans l’épreuve, à la fraternité entre les personnes, et à toute la vie sociale. La liberté de culte est un élément constitutif de la vie démocratique. C’est pourquoi les évêques souhaitent rencontrer les pouvoirs publics, nationaux ou locaux, pour préparer la reprise effective du culte.

Les catholiques ont respecté et respecteront les consignes du Gouvernement. Le Conseil Permanent des évêques de France encourage vivement les familles qui seraient frappées par un deuil à ne pas renoncer aux obsèques religieuses, même si tous les membres de leur famille ne peuvent pas se réunir. Elle encourage aussi les fidèles à se rendre dans les églises pour y prier individuellement ; elle recommande aux diocèses et aux paroisses de continuer à proposer les moyens nécessaires à leur vie de foi. L’Eglise de France évaluera par ailleurs comment ce cadre nouveau permet la reprise de certaines activités caritatives étant données les situations de précarité dont elle est témoin.

La fête de la Pentecôte devrait marquer, sauf reprise de l’épidémie, la fin du confinement sévère en matière de vie liturgique et sacramentelle. Le Conseil Permanent des évêques de France invite les catholiques à vivre le mois de mai comme un mois « au Cénacle » dans une prière instante pour le don de l’Esprit Saint et comme un mois marial.

Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, Président de la CEF,

Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort-Montbéliard, vice-président de la CEF,

Mgr Olivier Leborgne, évêque d’Amiens, vice-président de la CEF,

Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris,

Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois,

Mgr Jean-Marc Eychenne, évêque de Pamiers,

Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen,

Mgr Philippe Mousset, évêque de Périgueux,

Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre,

Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers.

Editorial de Mgr Moutel pour l’été 2020 : « Dieu qui nous aime,…Mon Dieu dont je suis sûr. »

Eté 2020 : message de bienvenue de Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Bienvenue ! Plus que jamais ces mots comptent puisque vous auriez pu ne pas venir ! Nous devons encore tenir compte du danger de l’épidémie qui secoue le monde entier. Pour ce temps de l’été et pour bien des déplacements, nous avons dû accepter de ne pas savoir, nous n’étions sûrs de rien. Pourtant bien des choses ont pris de l’importance : le souffle, la vie, la rencontre, le service, tous les petits riens de l’attention aux autres. De tout cela, nous sommes devenus plus sûrs. En vous souhaitant la bienvenue dans notre département je vous invite à bénir Dieu qui donne la vie : le soleil et la pluie, la mer et la terre, les prairies et la forêt, la famille et les rencontres imprévues. Oui, louez Dieu qui nous donne la vie ; vous pouvez être sûrs de son amour pour vous et tous les vôtres.

« Je dis au Seigneur : « mon refuge, mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! » (Psaume 90, v2)

Nous pouvons nous assembler de nouveau à l’église, avec des précautions. Cela nous a tellement manqué. Nous avons mieux compris que nous avons faim du corps du Christ : désir de la communion eucharistique bien sûr mais aussi l’envie de nous voir, de nous rencontrer. Nous pensions être très individualistes et ce n’est pas tout à fait vrai ! C’est pourquoi ma deuxième parole de bienvenue, est une invitation à regarder l’autre, les autres, avec respect et reconnaissance. Dans le temps du « confinement » nous avons redécouvert ces personnes invisibles et pourtant tellement indispensables à notre société, ceux qui ont travaillé pour le soin, l’alimentation, le transport, la propreté de nos villes. Entre peur et confiance, entre solitude et rencontre, entre plainte et louange, arrangeons-nous pour toujours choisir la vie, surtout dans le temps de re-création des vacances.

  • Nous pouvons le faire avec cette belle prière du pape François.

Dieu qui nous aime, Créateur du ciel, de la terre et de tout ce qui s’y trouve, Tu nous as fait à ton image et tu as fait de nous les bergers de toute ta création. Tu nous as bénis en nous offrant le soleil, l’eau et ces terres abondantes, pour que nous puissions tous nous nourrir.

Ouvre nos esprits et touche nos cœurs afin que nous prenions tous soin de la création que tu nous as confiée. Aide-nous à prendre conscience que notre maison commune n’appartient pas qu’à nous, mais aussi à toutes tes créatures et à toutes les générations futures, et qu’il est de notre devoir de la préserver.

Puissions-nous aider ceux dans le besoin à trouver la nourriture et les ressources dont ils ont besoin. Sois présent pour les plus démunis en ces temps difficiles, en particulier les plus pauvres et les plus vulnérables. …

(Extrait de la prière prononcée le dimanche 24 mai 2020 pour le 5e anniversaire de l’encyclique « Laudato Si » du pape François)

En 2020 : Que Jésus transfigure nos vies…

En 2020 : Que Jésus transfigure nos vies…

Nous venons de célébrer Noël  : « Jésus Lumière du monde ». Les illuminations de nos villages vont encore, pendant quelques jours, nous rappeler cet événement. Noël, c’est une invitation à se laisser transformer totalement par Celui qui est entré dans notre chair. Pour trouver « Jésus Lumière », saint Matthieu nous dit que des Mages ont observé, se sont étonnés, ont interrogé, « Où est le roi des Juifs, … nous voulons l’adorer ! » et… se sont mis en route, guidés par une étoile.

« Quelqu’un sait-il pour quoi nous vivons ?" C’est la question à laquelle notre génération doit répondre si elle ne veut pas être prise de vertige en ce siècle que certains qualifient de « l’ère du vide ». Quel est aujourd’hui le sens de ma vie ? Que pouvons-nous dire, en tant que chrétiens, sur le sens de la vie ?

Le sens chrétien de la vie nous est donné dans cette formule de saint Paul : « Pour moi, vivre, c’est le Christ ». L’originalité de cette expression réside dans le fait que le « sens de la vie » n’est pas quelque chose, mais Quelqu’un.

Où trouver une lumière, une « étoile » qui me conduise à Lui ? Arrivés à Jérusalem, c’est la Parole de Dieu qui donne aux Mages la réponse à leur requête. Cette lumière céleste les a conduits au Sauveur. Jésus se donne à ceux qui le cherchent. La Parole de Dieu leur a permis d’atteindre le but de leur voyage : Bethléem. Là, les attend, la Présence. Quelle joie ! Ils reconnurent dans cet enfant, Jésus Sauveur ! À la suite du synode, l’équipe diocésaine nous propose cette année, six rencontres, à partir de l’évangile de Matthieu.

Là, « Dieu invisible s’adresse aux hommes en son amour comme à des amis, il s’entretient avec eux pour les inviter et les admettre à partager sa propre vie. » (Dei Verbum N°2) Le but de notre vie, c’est de partager la vie de Dieu !

En cette nouvelle année, osons nous mettre en route avec la Parole de Dieu, réunissons-nous, ou rejoignons une équipe… alors comme les mages, nous continuerons notre route par un autre chemin, transfigurés… et nous deviendrons, peut-être, comme une étoile pour tous ceux qui marchent dans la nuit. Avec la Parole de Dieu, à tous : Sainte, belle et bonne année 2020.

Père Yves POILVET

En mission avec les catéchistes

En mission avec les catéchistes

Il s’agit d’éveiller, en complémentarité des parents, chez les enfants et les jeunes la foi au Christ, en éduquant aux valeurs évangéliques : partage, générosité, respect, pardon, etc.

Les catéchistes sont appelés à vivre avec les enfants, avoir une relation, à la fois personnelle et de groupe. Il s’agit de guider les enfants sur le chemin de la foi à leur rythme. Soyons persuadés que cette relation au Christ est accessible à tous et pas simplement à quelques-uns.

Les enfants et leurs parents évoluent en permanence. Il est très important de se dire que le catéchiste n’est pas un enseignant mais un témoin. Ce n’est pas prendre la place des parents. Ils restent les premiers éducateurs des enfants, d’où l’importance de la démarche de l’éveil à la foi pour les parents comme pour les enfants.

Chaque époque est affrontée à ses difficultés. Ce qui compte, c’est que le Christ soit davantage connu, aimé et servi. Il est toujours capable, par son Esprit Saint, de vous faire agir dans votre mission avec calme et avec joie.

JLR

En route vers Noël

En route vers Noël

en route vers noël
en route vers noël

Le 34e dimanche, célébré dans l’Église Catholique, a toujours une double signification : il sanctionne la fin de l’année liturgique, avec la fête du Christ-Roi de l’Univers, et il marque le début d’une nouvelle année liturgique, avec le premier dimanche de l’Avent.

En effet, toutes les célébrations liturgiques au cours d’une année tournent autour de deux grandes fêtes : Noël et Pâques. Le bulletin du mois de décembre nous parlera du temps de l’Avent et de Noël. La période de l’Avent nous invite à une préparation intérieure : « convertissez-vous, car le Royaume des Cieux est tout proche …, préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route… » (Mt 24, 37…44), pour bien accueillir et célébrer l’Avènement de Jésus Christ parmi nous comme Messie et Sauveur de l’humanité déchue par le péché. Ce temps de préparation nous invite à la vigilance pour dissiper, dans le quotidien de notre vie, toute distraction et toute léthargie qui nous empêcheraient de tourner notre regard vers le Sauveur de l’humanité qui vient nous visiter.

Noël est une fête de la nativité du Fils de Dieu parmi nous (l’Incarnation de Dieu). Il s’agit de la présence physique de Dieu au milieu des hommes, pour leur montrer le visage de Dieu le Père et le chemin qui les conduit vers Lui. Saint Jean le dit dans son prologue : « … Et le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous… » (Jn 1, 14).

Durant tout ce temps de l’Avent et de Noël, les chrétiens célèbrent l’Événement et l’Avènement de Jésus Christ. Événement, car il s’agit de l’anniversaire ou d’une mémoire de ce qui s’est déjà réalisé dans l’histoire du salut (le déjà-là de Jésus parmi nous). Avènement, car il s’agit aussi de la préparation de la venue prochaine du Christ à la fin des temps (l’eschatologie) pour nous revêtir de gloire, c’est (le pas encore).

Que Marie, Notre-Dame de Toute-Aide, nous accompagne et nous soutienne tous pendant ce temps.

Père Théodore KABUTAKAPUA

Entre Pâques et Pentecôte

Entre Pâques et Pentecôte

À l’intention de ceux qui viennent de recevoir le Baptême (les néophytes), mais aussi pour tous les baptisés, cinquante jours nous sont donnés, durant ce temps pascal, pour déployer le mystère de la Passion et de la Résurrection du Seigneur Jésus. Comme une charnière entre la Résurrection et la naissance de l’Église, lors de l’Ascension, le Seigneur ouvre à l’humanité les portes du ciel. Entrés en des temps nouveaux, voilà les baptisés invités à mettre en œuvre une vie nouvelle.

Les Actes des Apôtres nous montrent des disciples pleins d’audace : dans la force de l’Esprit, en paroles et en actes, ils partagent la Bonne Nouvelle de Pâques ; ils soulignent l’importance de la mission universelle et portent le souci de l’unité de la communauté. Vivre l’amour mutuel, la communion fraternelle, à l’image, précisera saint Jean, de la communion qui unit le Père et le Fils, et afin que tous reconnaissent que nous sommes ses disciples. À la suite du Ressuscité, le Mal et même la mort n’auront pas le dernier mot de notre vie. Comme en notre Synode diocésain, le pape François invite souvent à construire une Église synodale (synode signifie faire route ensemble). Dans un contexte d’élections, que gouvernants et citoyens cherchent à rendre plus fraternel un continent si écartelé ! Serait-il insensé de tenter de mettre les désaccords conflictuels d’opinions et d’intérêts au service de l’intérêt général de bien(s) commun(s) ?

Nous sommes à notre tour témoins. La récente exhortation apostolique Il vit, le Christ concerne les jeunes, mais aussi toute l’Église : Une Église sur la défensive, qui n’a plus l’humilité, qui cesse d’écouter, qui ne permet pas qu’on l’interpelle, perd la jeunesse et devient un musée. Que l’Esprit renouvelle en chacun l’appel reçu de Dieu !

Dans la simplicité confiante d’un Charles Péguy, le joli mois de mai donne place, cette année encore :

À celle qui est Marie, parce qu’elle est pleine de grâce,

À celle qui est pleine de grâce, parce qu’elle est avec nous,

À celle qui est avec nous, parce que le Seigneur est avec elle…

(Le Porche du Mystère de la Deuxième Vertu, 1912). Marie reste, et au plan œcuménique, le grand exemple de la foi dans le Nouveau Testament, comme Abraham l’était dans l’Ancien.

Père Robert JOSSE

Homélie du 6e dimanche de Pâques le 17 mai 2020

Homélie du 6e dimanche de Pâques

Chers frères et sœurs,

Les lectures de ce dimanche nous font revivre les derniers moments de la vie de Jésus avec ses disciples, le soir du jeudi Saint, ainsi que la réalisation de toutes les promesses dans l’Église des origines.

En effet, dans l’Évangile de ce jour, Jésus est sur le point de quitter ses chers disciples, mais Il ne les laissera pas orphelins. Il va leur envoyer une Personne divine pour les consoler, les soutenir, leur venir en aide. C’est le Saint Esprit qui sera non seulement avec les croyants, mais en eux pour les instruire. Le Seigneur l’appelle : « Un autre consolateur » parce que Lui-même demeure le consolateur céleste, l’avocat auprès du Père. Jésus fait encore aux disciples et à tous ceux qui devraient croire en lui, d’autres promesses : la vie nouvelle, découlant de la sienne, une place particulière dans l’amour du Fils — et du Père — pour quiconque Lui prouve son affection en gardant ses commandements.

Les Actes des Apôtres que nous lisons pendant ce temps pascal nous apportent un enseignement sur l’expérience de l’Esprit Saint dans l’Église après la Résurrection.

L’événement rapporté en ce dimanche, pour les Samaritains convertis et baptisés par le diacre Philippe, est significatif. Ils n’ont pas reçu l’Esprit-Saint. Ce sont les apôtres qui, par l’imposition des mains, leur donnent cet Esprit-Saint qu’ils ont reçu du Seigneur pour le transmettre. Cet acte devient le signe efficace, non seulement de leur adhésion à Dieu, mais de leur intégration dans l’Église.

Nous avons reçu, comme l’ont reçu les Samaritains, cette Vie divine, dans sa réalité trinitaire. L’Esprit-Saint est présence de Dieu qui nous permet de devenir et de vivre comme des fils, comme le Fils du Père. Il nous permet, Esprit de Vérité, d’être vivants avec celui qui est la Vérité.

Dans la seconde lecture, c’est Pierre qui s’adresse à des chrétiens qui se heurtent à la calomnie et à la persécution de leurs adversaires. L’apôtre leur indique la ligne de conduite à tenir. Ils ne doivent jamais renoncer à témoigner de leur foi. Mais ils doivent réagir avec douceur contre les attaques en respectant leurs ennemis. Au moment où il écrit sa lettre, certains chrétiens ont renié leur foi car ils ont eu peur du danger. En écoutant ce message de Pierre, comment ne pas penser aux nombreux chrétiens d’aujourd’hui qui sont également persécutés, maltraités, emprisonnés à cause de l’Évangile ? C’est dans ce monde tel qu’il est, que nous avons à témoigner de notre attachement au Christ. Et c’est pour remplir cette mission qu’il nous envoie l’Esprit Saint.

Que le Seigneur soit avec nous et qu’Il nous protège. Amen

Père Jean-Marie Kalombo

Homélie du 7e dimanche de Pâques le 24 mai 2020

Chers frères et sœurs,

Entre l’Ascension et la Pentecôte, l’heure est à la prière. La liturgie de la Parole de ce 7e dimanche de Pâques nous montre l’Église en train de naître. C’est une Église en prière. Prière, de la part des Apôtres réunis au Cénacle avec Marie (Ac 1,12-14). Ce sera la tâche première de l’Église naissante : puiser dans la prière confiante, la force d’accomplir ce que le Christ nous confie. Prier, pour rendre grâce d’être chrétien, même quand ça devient plus difficile et que nous risquons de souffrir pour le Christ (1P 4,13-16). Prier, en suivant l’exemple de Jésus qui, souvent s’en est remis en toute confiance à son Père (Jn 17,1b-11a). Prier, c’est s’abandonner, dans la confiance, à l’amour du Seigneur pour qu’il nous façonne à son image, pour sa gloire.

Au jour de l’Ascension, Jésus a disparu au regard des siens. Ils s’en sont retournés du mont des Oliviers à Jérusalem. La mort de leur Maître les avait éparpillés. Mais pendant quarante jours, ils ont fait l’expérience de Jésus vivant. Ce n’est plus seulement l’ami d’autrefois. Ils reconnaissent en lui « Mon Seigneur et mon Dieu ». Désormais, il vit d’une vie toute nouvelle. Ils se rendent au Cénacle pour un temps de prière. Une grande mission les attend ; mais pour cette mission, ils ne seront pas seuls. Jésus leur a promis la venue de l’Esprit Saint. Pendant dix jours, ils vont rester en prière pour se préparer à sa venue. Chers frères et sœurs, c’est également important pour nous : avant de prendre des décisions qui engagent toute une vie, nous commençons par un temps de prière. Quels que soient nos engagements, nous avons tous besoin de ces temps de prière. Ils nous permettent de nous ajuster à ce que Dieu attend de nous. C’est son amour que le monde doit pouvoir reconnaître en nous.

Dans cette Église naissante, saint Luc souligne la place de Marie, la Mère de Jésus. Elle était présente dans le groupe des Apôtres ; elle l’est aussi dans l’Église d’aujourd’hui. Aujourd’hui comme autrefois, elle est là pour nous renvoyer au Christ et à son Évangile. Elle ne cesse de nous dire : « Faites tout ce qu’il vous dira ». Et ce que Jésus nous dit, c’est de puiser à la Source d’eau vive qui est en Dieu.

Dans l’Évangile de ce jour, c’est Jésus qui est en prière ; tout commence par ces paroles : « Père, glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie ». Cette parole risque parfois d’être mal comprise. Dans notre monde, la gloire, c’est la renommée. Beaucoup sont prêts à tout pour se mettre en valeur et obtenir des distinctions honorifiques. Dans la bible, c’est tout autre chose : la gloire c’est la valeur réelle de la personne, c’est son poids. Saint Paul nous le dit à sa manière : « Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien » (1Co 13,1-2).

Cette prière de Jésus nous montre sa totale communion avec son Père. Ils sont liés l’un à l’autre par une communion éternelle. Les Évangiles nous disent que Jésus passait parfois des nuits entières à prier son Père. Cette union dépasse tout ce que nous pouvons vivre à notre niveau. Elle nous montre l’intensité de la prière de Jésus et nous en sommes éblouis. Ce qui est extraordinaire c’est qu’il veut nous associer tous à cette prière. C’est avec lui que nous découvrons le bonheur de prier.

Chers Frères et sœurs, avec Marie Notre-Dame de Toute-Aide et avec toute l’Église, tournons-nous vers le Seigneur ; dans la prière, préparons-nous à accueillir le don de son Esprit. Amen. 

   Bon dimanche à toutes et tous !

Père Jean-Jacques

 

Homélie du 3e dimanche de Pâques

Père Jean Marie Kalombo

III ème dimanche de Pâques

Chers frères et sœurs,

Les trois lectures de ce dimanche nous présentent des témoignages sur la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ.

Le livre des Actes des Apôtres nous parle de la descente de l’Esprit Saint sur les apôtres, le jour de la Pentecôte. Pierre témoigne avec force et courage que Jésus est vivant. Désormais, il faudra relire tout l’Ancien Testament à la lumière de la résurrection de Jésus. Avec Jésus, la mort n’a pas le dernier mot ; le projet de Dieu débouche sur la vie.

L’appel de Pierre est affirmé, avec force, dans la deuxième lecture : ce Jésus qui est mort et ressuscité est le sauveur de tous les hommes. Ce n’est pas l’or et l’argent qui nous ont rachetés ; c’est par le sang précieux de Jésus Christ que nous sommes sauvés. Son amour dépasse tout ce que nous pouvons imaginer. Nous sommes invités à recevoir cette lettre comme un appel à une véritable conversion.

L’Évangile nous amène au troisième jour après la mort de Jésus : deux disciples revenaient de Jérusalem. Ils avaient été témoins de la Passion et de la mort de leur maître. Pour eux, tout était fini. C’était la fin d’une grande espérance. Saint Luc précise que l’un d’eux s’appelait Cléophas ; il ne dit pas le nom du deuxième. Mais si nous relisons cet Évangile dans notre contexte, nous pouvons dire que ce deuxième disciple c’est chacun de nous.

En effet, nous sommes souvent ce disciple marqué par la tristesse et le découragement quand nous faisons l’expérience des difficultés, des maladies, des péripéties et des vicissitudes de la vie. Le Christ rejoint et s’approche de ces deux disciples comme il le fait souvent avec nous. Mais trop souvent, nous ne le reconnaissons pas.

Pour reconnaître le Christ ressuscité, présent dans notre vie, il nous faut le regard de la foi, une foi réchauffée par la Parole de Dieu et l’Eucharistie. C’est ainsi que le Christ ressuscité nous rejoint au cœur de nos vies et de nos épreuves pour raviver et fortifier notre espérance.

Et quand on a reconnu et accueilli le Christ vivant, on ne peut pas le garder pour soi-même ; on a envie de le crier au monde.

Que le Seigneur augmente notre foi et nous donne la force pour que nous soyons ses témoins dans le monde.

Bon dimanche.

Père Jean Marie Kalombo

Homélie du 4e dimanche de Pâques le 03 Mai 2020

Homélie du 4e dimanche de Pâques le 03 Mai 2020

Ac 2, 14a. 36-41 1 P 2, 20b-25 Jn 10, 1-10

Chers frères et sœurs, Nous célébrons aujourd’hui le 4e dimanche de Pâques, qui est en même temps dimanche du Bon Pasteur et dimanche des vocations. Ce qui rassemble toutes ces fêtes et qui constitue le lien entre elles, c’est un verbe que nous trouvons dans toutes les lectures d’aujourd’hui : appeler. La résurrection est un appel à la vie, le Bon Pasteur appelle ses brebis à la vie ; la vocation est un appel de Dieu à la vie avec Lui, appel au bonheur, à la sainteté.

Comme le dimanche dernier, le livre des Actes des Apôtres nous situe le jour de la Pentecôte. Pierre prêche, debout, le baptême au nom de Jésus Christ pour obtenir le pardon des péchés. Il ne propose pas le baptême seulement à quelques-uns mais bien à tous ceux que Dieu appellera. L’appel de Dieu résonne à la Pentecôte comme un appel universel qui concerne tous les hommes et les femmes de ce monde. Pierre ne nous parle pas de dignité, de mérites, mais plutôt de conversion, c’est-à-dire de se tourner vers Dieu. L’appel de Dieu est un salut offert au monde entier sans restriction et gratuitement. L’appel de Dieu à le suivre, la vocation, n’est pas réservé seulement aux consacrés mais bien à tous les hommes et femmes de bonne volonté qui sont dans le monde. Tous, nous sommes, par vocation, appelés au salut.

Ce salut nous est offert dans la mort et la résurrection du Christ. L’appel de Dieu, nous dit saint Pierre dans sa lettre, est un appel à suivre le Christ. Mais, cet appel peut alors nous faire peur : saint Pierre parle d’un appel à suivre le Christ dans la souffrance, dans la mort de la croix, dans ses blessures. Il nous appelle à vivre dans la justice en étant passés par la mort au péché. Accéder à la vie, c’est passer par la mort, voilà le message de Pâques. Le Christ qui nous appelle ne le fait pas d’en haut, il nous appelle dans notre souffrance, au cœur de nos pauvretés, dans la mort qu’il partage avec nous.

Ainsi, pour nous rassurer, saint Jean dans l’Évangile, nous parle de l’appel de Jésus comme de l’appel du Bon Berger qui veille sur ses brebis et ne veut que leur bien. Il est bien la Porte, mais il est aussi le Berger qui accompagne et qui guide par sa voix. Il nous redit que si nous avons foi en lui, comme la brebis en son Berger, il nous conduira vers les verts pâturages, vers la vie et non vers la mort.

Évidemment, comme les pharisiens, il nous arrive de fois de ne pas comprendre son message. Voilà pourquoi, Il nous invite toujours à écouter sa voix, lui faire confiance et mettre notre foi en Lui. L’évangile du Bon Pasteur nous invite ainsi, à la confiance et à l’abandon à la voix du Berger.

Chers frères et sœurs, comme la Vierge Marie, Notre Dame de Toute-Aide, soyons attentifs à la voix du Berger, faisons-lui confiance et mettons notre foi en Lui parce qu’il est la Porte des brebis.

Bon dimanche à tous !

Père Jean-Jacques

Homélie du 5e dimanche de Pâques le 10 mai 2020

Chers frères et sœurs à travers la liturgie de ce 5e dimanche de Pâques, voici quelques idées que nous pouvons partager ensemble pour mûrir et affermir notre foi :

1. Le sens du dialogue pour trouver des solutions face aux difficultés et soucis que nous rencontrons dans notre foyer, maison, famille, Église, firme et société. Quand nous lisons attentivement la 1re lecture (Ac 6, 1-7), nous comprenons que l’annonce de l’Évangile par les Apôtres dont le message central est la mort et la résurrection de Jésus, avait occasionné une floraison de tant de convertis qui affluaient de tous côtés pour former une communauté de chrétiens avec les Apôtres. Mais parmi ceux-ci qui sont appelés à vivre ensemble, il y a eu à cause de l’égoïsme d’une part, et de la jalousie d’autre part, des murmures, de la haine et des mésententes entre les frères de langue grecque et ceux de langue hébraïque, quant au service quotidien des tables. Face à cette attitude conflictuelle qui allait fragiliser l’unité et la communion de l’Église naissante, les Apôtres éclairés par l’Esprit Saint, convoquèrent une assemblée comme lieu d’entente pour éradiquer ce vice qui risquait de paralyser la vie commune. Au terme de l’assemblée, après dialogue et entente, on désigna sept frères appelés diacres pour s’occuper du service des tables. C’est là le début du service des diacres dans l’Église. Chers frères et sœurs, quand il y a des mésententes et disputes dans nos milieux de vie et de service, imitons l’exemple des Apôtres en convoquant une réunion pour dialoguer ensemble et trouver des solutions de paix. 

2. Jésus est le Médiateur par excellence entre Dieu le Père et nous les hommes. Dans l’Évangile d’aujourd’hui, ses deux disciples Thomas et Philippe lui posent tour à tour des questions : « Seigneur nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? …, Montre-nous le Père et cela nous suffit ». Les questions de ces deux disciples provoquent Jésus et le poussent à se dire un peu plus et à révéler sa vraie identité. Il leur répond en se révélant d’une part, comme chemin qui conduit vers le Père et d’autre part, comme Visage du Père. Il est celui qui assure la médiation entre les hommes et Dieu le Père ; qui m’a vu, a vu le Père dit-il.

 Jésus Médiateur nous apporte Dieu le Père, et il invite tous les baptisés à devenir des véritables médiateurs entre Lui et les hommes nos frères. Que chacun de nous devienne un « porte-Christ » à l’autre. À travers nos œuvres de charité envers les plus démunis, à travers tout acte de bénévolat à la paroisse et à l’Église et, à travers la permanence, pour n’importe quelle activité à la paroisse, nous apportons aussi le Christ aux autres. Comme nous le dit Saint Paul dans la 2e lecture, chacun de nous a du prix aux yeux de Dieu, il est appelé à devenir une pierre vivante pour la construction et l’entretien de cette Église à travers les dons et le denier du culte.

 Bientôt la fin du confinement, protégeons-nous pour ne pas être contaminés ;  Kenavo !

 

 Père Théodore (SdP)

La force de l’espérance

La force de l’espérance

Nous sortons à peine d’une lourde épreuve, surtout pour les personnes confinées en EHPAD, sans voir la famille pendant 3 mois. Combien de salariés vont perdre leur travail ? Que nous dit la Parole de Dieu ? « Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rm 8,28). Dieu seul, a la capacité de faire sortir un plus grand bien d’une catastrophe. Savoir positiver.

Une vidéo mérite d’être vue sur votre ordi (youtube-medjugorje-les 12 avantages du coronavirus). Le P. Daniel Ange expose l’immense grâce donnée à travers cette calamité. La guerre s’est arrêtée en Syrie. La pollution de l’air a diminué de 30 % à Paris comme à New Delhi. Les citadins ont pu entendre le chant des oiseaux. Les puissants et les orgueilleux ont mesuré leur faiblesse et leur fragilité. Ce monde artificiel et superficiel a été ramené à l’essentiel de la vie et à la réalité de la mort. Une surprise phénoménale, le dévouement jusqu’à la mort du personnel soignant, des gens de chez nous attentifs aux personnes seules, âgées. Le retour au cœur profond à l’écoute de sa conscience et de l’Esprit Saint. Ce confinement a permis plus de dialogue dans le couple et la famille. Le virus le plus mortel, cause de 95 % des drames, c’est le péché, ce refus d’aimer Dieu et son prochain.

Face à cette situation sanitaire, sociale, économique, ecclésiale, quelle attitude choisir pour remplir notre mission de disciple- missionnaire du Christ, lui qui a traversé sa Passion, sa mort, pour déboucher dans la lumière de sa Résurrection ? Reconnaître que le Seigneur n’a jamais déserté notre monde et qu’il y est présent comme une sève printanière, un vent qui pousse nos voiles au grand large de ce monde et un feu qui purifie, réchauffe, éclaire : « Je suis avec vous jusqu’à la fin du monde ».

  • Le croyons-nous ?

Comme des sarments de vigne, pour produire du beau raisin, nous devons bien nous accrocher au cep par la prière, la lecture méditative de la Parole de Dieu, (cliquez sur AELF), l’eucharistie du dimanche, l’attention aux proches et aux voisins. La vraie joie provient du service gratuit des autres. Soyons les acteurs de ce monde à renouveler de nos mains, de notre engagement dans la foi.

Père Michel ETIENNE

La solennité de tous les saints

La solennité de tous les saints

La célébration de la solennité de tous les saints est pour l’Église une occasion propice pour élever le regard des réalités terrestres, rythmées par le temps, vers la dimension de l’éternité et de la sainteté. Le Concile Vatican II nous rappelle aujourd’hui que la sainteté est la vocation originelle de chaque baptisé (cf. LG, n. 40). En effet, le Christ, qui avec le Père et l’Esprit, est le seul Saint (cf. Ap 15, 4), a aimé l’Église comme son épouse et s’est donné lui-même pour elle, dans le but de la sanctifier (cf. Ep 5, 25-26). C’est pour cette raison que tous les membres du peuple de Dieu sont appelés à devenir saints, selon l’affirmation de l’apôtre Paul : « Et voici quelle est la volonté de Dieu : c’est votre sanctification » (1 Th 4, 3).

Nous sommes donc invités à regarder l’Église, non dans son aspect uniquement temporel et humain marqué par la fragilité, mais comme le Christ l’a voulue, c’est-à-dire une « communion des saints » (CEC, n. 946). Dans le credo, nous professons l’Église « sainte », sainte en tant que Corps du Christ, en tant qu’instrument de participation aux saints Mystères, en premier lieu l’Eucharistie, et famille des saints.

Aujourd’hui, nous vénérons précisément cette innombrable communauté de tous les saints, qui, à travers leurs différents parcours de vie, nous indiquent différentes voies de sainteté, réunies par un unique dénominateur : suivre le Christ et se conformer à Lui, but ultime de notre existence humaine. En effet, tous les états de vie peuvent devenir, avec l’action de la grâce et avec l’engagement et la persévérance de chacun, des voies de sanctification. La sainteté exige un effort constant, mais elle est à la portée de tous car, plus que l’œuvre de l’homme, elle est avant tout un don de Dieu, trois fois Saint (cf. Is 6, 3).

Le chemin de la sainteté nous est indiqué dans l’Évangile (cf. Mt 5, 3-10). Les Béatitudes nous montrent la physionomie spirituelle de Jésus, et expriment ainsi son mystère, le mystère de Mort et de Résurrection. Ce mystère, qui est le mystère de la véritable Béatitude, nous invite à suivre Jésus et, ainsi, à nous acheminer vers elle. L’Église nous rappelle, dans la Préface de cette solennité, que les saints sont pour nous des amis et des modèles de vie. Invoquons-les afin qu’ils nous aident à les imiter et engageons-nous à répondre avec générosité, comme ils l’ont fait, à l’appel divin. Invoquons de manière particulière la Vierge Marie, Mère du Seigneur. Qu’Elle, la Toute Sainte, fasse de nous de fidèles disciples de son fils Jésus Christ.

Père Jean-Marie KALOMBO

La vie de l’Eglise et le confinement

La vie de l’Église et le confinement

La pandémie du Coronavirus , qui a touché le monde entier, a poussé les autorités de l’Église universelle et notre Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier à suivre les recommandations des autorités politiques dans le but de préserver la vie des fidèles et d’éviter sa propagation. Voilà pourquoi toutes les célébrations et toutes les activités ecclésiales ont été annulées.

Nous voudrions, à travers ces lignes, vous exprimer nos excuses pour les bulletins d’avril et de mai. En effet, vous savez tous comment la pandémie du Covid-19 a surpris toute l’humanité et nous a révélé notre fragilité et notre vulnérabilité. Nos autorités politiques, d’une part, nous ont donné des indications précises pour respecter une période de confinement dans le strict respect des mesures sanitaires. D’autre part, notre Évêque, Mgr Denis Moutel, nous a accompagnés avec des orientations et des exhortations pour nous soutenir spirituellement.

Depuis quelques jours, on a commencé officiellement le temps d’un déconfinement progressif. Cependant, les célébrations des messes et des différents sacrements ne pourront commencer qu’à partir du mois de juin. Voilà pourquoi, nous voulons exprimer notre soutien et notre encouragement envers tous nos paroissiens dont les sacrements étaient prévus cette année. Nous pensons aux baptêmes des bébés, des enfants en âge scolaire et des ados, baptême, confirmation et première eucharistie des adultes, la première communion des enfants sans oublier tous les mariages. Nous nous organiserons pour voir, dans quelle mesure, nous pourrons les célébrer. Vous êtes invités à contacter la maison paroissiale pour donner les nouvelles dates envisagées.

Par ailleurs, l’expérience que nous avons tous vécue devrait nous inciter à changer notre regard et avoir beaucoup plus d’attention envers les personnes plus vulnérables et ceux qui vivent dans la solitude. Aussi faudra-t-il que nous pensions et que nous prions pour toutes les victimes de cette pandémie dans le monde, pour les infirmiers et les médecins.

Chers frères et sœurs, pour pouvoir reprendre ce qui a été brusquement interrompu, il faut beaucoup de foi, de courage, de sacrifice, d’espérance, d’assiduité et de persévérance. Que l’Esprit Saint puisse nous illuminer et nous guider.

Père Jean-Marie KALOMBO

Les consacrés et les malades dans l’Eglise

Les consacrés et les malades dans l’Église

Le mois de février de chaque année a toujours été marqué par deux grandes journées mondiales : celle de la Vie Consacrée, célébrée en la fête liturgique de la Présentation de Jésus au Temple, et celle des Malades, célébrée en la fête de Notre-Dame de Lourdes.

La Vie Consacrée est « une forme de vie stable par laquelle des fidèles, suivant le Christ de plus près sous l’action de l’Esprit Saint, se donnent totalement à Dieu aimé par-dessus tout, pour que, dédiés à un titre nouveau et particulier pour l’honneur de Dieu, pour la construction de l’Église et le salut du monde, ils parviennent à la perfection de la charité dans le service du Royaume de Dieu et, devenus signe lumineux dans l’Église, ils annoncent déjà la gloire céleste » (can 573 § 1).

Par ailleurs, la maladie et la souffrance peuvent parfois bouleverser nos vies ou celles de nos proches. « J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25,36). C’est au visité que le Christ s’identifie et non au visiteur. Aller à la rencontre de l’autre, le visiter, se faire proche de lui, prendre le temps de l’écouter et rompre sa solitude, c’est passer de la seule intervention du ministère du culte à un ministère de la présence, de la mission portée par toute une équipe qu’elle soit paroissiale ou d’aumônerie.

Que la Vierge Marie, santé des malades, intercède pour toutes les personnes qui portent le poids de la maladie, leurs familles, ainsi que tous les personnels de santé et que les consacrés soient les témoins authentiques de son Fils dans le monde.

Père Jean-Jacques MAYAMBA

Lettre aux chrétiens de Loudéac, Plémet, Plouguenast, M‌‌‌‌ûr-Uzel, et du Sanctuaire de Querrien.

Lettre aux chrétiens de Loudéac, Plémet, Plouguenast, M‌‌‌‌ûr-Uzel, et du Sanctuaire de Querrien.

Chers frères et sœurs,

Nous sommes en train de traverser une période extrêmement difficile à laquelle nous n’étions pas préparés. En effet, il y a longtemps qu’une pandémie d’une telle ampleur n’avait pas frappé la planète entière. La crise actuelle a profondément chamboulé nos programmes et toute notre vie. Nous vivons aujourd’hui dans contexte caractérisé par la souffrance, la maladie, la peur et la mort.

Nous sommes profondément marqués par un sens de fragilité, de vulnérabilité et d’impuissance au point que nous avons peur de nous rencontrer.

Voilà pourquoi nous avons voulu vous écrire cette lettre pour vous exprimer notre proximité spirituelle et notre fraternité en ces jours difficiles de crise sanitaire.

Chaque maison et chaque famille devient, en ce temps, une véritable église domestique et les routes désertes de nos quartiers et de nos cités sont parcourues par Jésus.

Dans ce contexte de confinement et de souffrance, nous allons vivre et célébrer autrement la Semaine Sainte et la fête de Pâques. Que ce temps difficile nous offre l’opportunité de prier pour les malades, pour ceux qui ont perdu un être cher, pour ceux qui sont dans les EHPAD qui n’ont plus droit d’avoir de visite de leurs proches, pour le personnel soignant et pour les forces de l’ordre.

Nous tenons à remercier, de tout cœur, tous ceux qui nous ont appelés pour nous soutenir et qui nous ont offert des vœux pour le Jeudi Saint et la Semaine Sainte. Notre ministère au nom du Christ continue autrement. Bientôt, comme Jésus a dit à Lazare : « Viens dehors ! », le Père dira aussi à Jésus et à chacun de nous : « Viens dehors ! »

Nous vous souhaitons une bonne Semaine Sainte et une heureuse fête de Pâques.

Que Seigneur, Vainqueur de la Mort, sauve l’humanité de cette pandémie. Qu’Il vous bénisse et vous protège, par l’intercession de la Vierge Marie, notre Dame de Toute-Aide.

Pères Jean-Marie Kalombo, Gérard Nicole, Michel Etienne, Robert Josse, Paul Lorand, Yves Poilvet, Jean-Jacques Mayamba et Théodore Kabutakapua

LETTRE DU PAPE FRANÇOIS à tous les fidèles pour le mois de Mai 2020

LETTRE DU PAPE FRANÇOIS à tous les fidèles pour le mois de Mai 2020

Chers frères et sœurs, Le mois de mai est désormais tout proche, mois où le peuple de Dieu exprime avec une particulière intensité son amour et sa dévotion pour la Vierge Marie. Il est de tradition, en ce mois, de prier le Rosaire à la maison, en famille. Une dimension, la dimension domestique, que les restrictions de la pandémie nous ont “contraints” à valoriser, également du point de vue spirituel. J’ai donc pensé proposer à tous de redécouvrir la beauté de prier le Rosaire à la maison pendant le mois de mai. On peut le faire ensemble ou personnellement ; c’est à vous de choisir selon les situations, en évaluant les deux possibilités. Mais, de toute manière, il y a un secret pour le faire : la simplicité ; et il est facile de trouver, aussi sur internet, de bons modèles de prières à suivre. De plus, je vous offre les textes de deux prières à la Vierge que vous pourrez réciter à la fin du Rosaire, et que je réciterai moi-même pendant le mois de mai, uni à vous spirituellement. Je les joins à cette lettre de sorte qu’elles soient mises à la disposition de tous. Chers frères et sœurs, contempler ensemble le visage du Christ avec le cœur de Marie, notre Mère, nous rendra encore plus unis comme famille spirituelle et nous aidera à surmonter cette épreuve. Je prierai pour vous, spécialement pour ceux qui souffrent le plus, et vous, s’il vous plait, priez pour moi. Je vous remercie et vous bénis de tout cœur. Rome, Saint Jean de Latran, 25 avril 2020 Fête de Saint Marc Évangéliste FRANÇOIS

Première prière O Marie, tu resplendis toujours sur notre chemin comme signe de salut et d’espérance. Nous nous confions à toi, Santé des malades, qui, auprès de la croix, as été associée à la douleur de Jésus, en maintenant ta foi ferme. Toi, Salut du peuple romain, tu sais de quoi nous avons besoin et nous sommes certains que tu veilleras afin que, comme à Cana de Galilée, puissent revenir la joie et la fête après ce moment d’épreuve. Aide-nous, Mère du Divin Amour, à nous conformer à la volonté du Père et à faire ce que nous dira Jésus, qui a pris sur lui nos souffrances et s’est chargé de nos douleurs pour nous conduire, à travers la croix, à la joie de la résurrection. Amen. Sous Ta protection nous cherchons refuge, Sainte Mère de Dieu. N’ignore pas nos supplications, nous qui sommes dans l’épreuve, et libère-nous de tout danger, O Vierge glorieuse et bénie.

Seconde prière « Sous ta protection nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu ». Dans la présente situation dramatique, chargée de souffrances et d’angoisses qui frappent le monde entier, nous recourons à Toi, Mère de Dieu et notre Mère, et nous cherchons refuge sous ta protection. O Vierge Marie, tourne vers nous tes yeux miséricordieux dans cette pandémie du coronavirus, et réconforte ceux qui sont perdus et qui pleurent leurs proches qui sont morts, enterrés parfois d’une manière qui blesse l’âme. Soutiens ceux qui sont angoissés pour les personnes malades auprès desquelles, pour empêcher la contagion, ils ne peuvent être proches. Suscite la confiance en celui qui est inquiet pour l’avenir incertain et pour les conséquences sur l’économie et sur le travail. Mère de Dieu et notre Mère, implore pour nous de Dieu, Père de miséricorde, que cette dure épreuve finisse et que revienne un horizon d’espérance et de paix. Comme à Cana, interviens auprès de ton Divin Fils, en lui demandant de réconforter les familles des malades et des victimes, et d’ouvrir leur cœur à la confiance. Protège les médecins, les infirmiers et les infirmières, le personnel sanitaire, les volontaires qui, en cette période d’urgence, sont en première ligne et risquent leur vie pour sauver d’autres vies. Accompagne leur fatigue héroïque et donne-leur force, bonté et santé. Sois aux côtés de ceux qui, nuit et jour, assistent les malades ainsi que des prêtres qui, avec sollicitude pastorale et engagement évangélique, cherchent à aider et à soutenir chacun. Vierge Sainte, éclaire l’esprit des hommes et des femmes de science, pour qu’ils trouvent de justes solutions pour vaincre ce virus. Assiste les Responsables des Nations, pour qu’ils œuvrent avec sagesse, sollicitude et générosité, en secourant ceux qui manquent du nécessaire pour vivre, en programmant des solutions sociales et économiques avec clairvoyance et avec esprit de solidarité. Marie très Sainte, touche les consciences pour que les sommes considérables utilisées pour accroître et perfectionner les armements soient au contraire destinées à promouvoir des études adéquates pour prévenir de semblables catastrophes dans l’avenir. Mère très aimée, fais grandir dans le monde le sens d’appartenance à une seule grande famille, dans la conscience du lien qui nous unit tous, pour que nous venions en aide aux nombreuses pauvretés et situations de misère avec un esprit fraternel et solidaire. Encourage la fermeté dans la foi, la persévérance dans le service, la constance dans la prière. O Marie, Consolatrice des affligés, embrasse tous tes enfants dans la tribulation et obtiens que Dieu intervienne de sa main toute puissante pour nous libérer de cette terrible épidémie, afin que la vie puisse reprendre dans la sérénité son cours normal. Nous nous confions à Toi, toi qui resplendis sur notre chemin comme signe de salut et d’espérance, o clémente, o miséricordieuse, o douce Vierge Marie. Amen.

Message de Mgr Denis Moutel pour ouvrir la Semaine Sainte

Message de Pâques 2020 de Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier.

QUAND LE CURÉ SE MET À TABLE

  • QUAND LE CURÉ SE MET À TABLE

Par Stéphane Esclef avec Albéric de Palmaert Éditions Salvator

« La Sagesse a dressé une table, elle invite les hommes au festin… » Ce beau chant de messe du Père André Gouzes pourrait être une métaphore de la vie du Père Stéphane Esclef, le cuistot devenu curé. Il faut,pour le comprendre, lire le récit croustillant qu’en fait Albéric de Palmaert, si possible dans la fraîcheur silencieuse d’une maison de vacances…Rien ne prédisposait au sacerdoce ce grand homme à la toque bien accrochée.

Et pour cause : né dans une famille ouvrière d’Amiens, avec ses joies et ses misères (une mère alcoolique), et éloignée de l’Église, le Picard grandit au milieu des fourneaux. Sa vocation de marmiton, il la reçoit d’une grand-mère cordon bleu et tendre comme du bon pain.

Par l’odeur, les saveurs et la merveilleuse chimie culinaire alléché, il rêve de devenir « un grand cuisinier, un magicien du quotidien – et sans le savoir encore, un serviteur de la Création. » BTS de cuisine gastronomique en poche, il part au service militaire. Là, tout bascule au cours d’un pèlerinage à Lourdes.

Le reste est à l’avenant, au petit bonheur l’amitié et la providence, dans la patience et l’ouverture du cœur.

Un parcours étonnant, jalonné parfois de croche-pattes du diable, mais toujours illuminé d’une joie vraie, profonde et durable. Un livre bouleversant, à savourer et à offrir sans modération.

(Ce livre est en vente au sanctuaire de Querrien)

Synode des jeunes

Frère Aloïs, prieur de la communauté oecuménique de Taizé a été l’invité du Pape François lors du Synode sur les jeunes. Son expérience, ses discussions et rencontres avec les milliers de jeunes qui viennent se ressourcer chaque année sur la colline de Taizé, en Bourgogne, lui permettent de livrer un témoignage réfléchi et avisé sur six des sujets qui ont été débattus au cours de ce synode.

Écoute et Accueil Les différentes conférences épiscopales qui ont participé aux réflexions pré-synodales affirment que les jeunes désirent une Église « moins institutionnelle et plus relationnelle », une communauté ecclésiale qui soit « une famille où l’on se sent accueilli, écouté, protégé et intégré ». « À Taizé, les jeunes découvrent un espace où la bienveillance et la confiance sont possibles ! »

Témoignage et transmission Trois cents jeunes du monde entier étaient réunis à Rome en mars dans le cadre d’un « pré-synode des jeunes ». Il a été mentionné à ce moment-là que « les jeunes veulent des témoins authentiques, des hommes et des femmes qui donnent une image vivante et dynamique de leur foi et de leur relation avec Jésus ».

Vocation : Mariage, vie religieuse Le document préparatoire au Synode réaffirme que le concept de vocation a trait à l’appel au bonheur que le Christ adresse à chacun. Frère Aloïs partage cette vision « On sent toujours chez les jeunes un grand désir : la soif d’un amour pour toujours » qui dépasse « les nombreuses séparations auxquelles les jeunes assistent, dans les familles mais aussi dans l’Église ». « À nous de leur montrer que le oui est possible, même dans nos propres fragilités, s’ils s’appuient constamment sur le Oui de Dieu afin qu’ils osent garder le goût de cet engagement à vie. »

Accompagnement et discernement Frère Aloïs souligne la nécessité que «  tout Oui au Christ » soit accompagné ! L’Église doit donc trouver des formes nouvelles d’accompagnement de toutes les étapes de la vie qui ne se résument pas au séminaire ou à la préparation au mariage.

Nouvelles technologies Les nouvelles technologies font partie intégrante de la vie des jeunes et sont un lieu de nouvelles évangélisations (vidéos de témoignage, homélies en ligne etc.). Toutefois, elles sont également des lieux de grande détresse pour les jeunes. Frère Aloïs souligne que «  l’absence d’écrans et de système perfectionné de sonorisation à Taizé permet aux jeunes de se rendre compte assez naturellement de la beauté de la relation aux autres et leur donne le goût de la rencontre  ». Comment réussir à éloigner ces jeunes hyper-connectés des réseaux sociaux ? Frère Aloïs explique que si les nouvelles technologies sont peu présentes, c’est parce que nous proposons aux pèlerins de vivre le plus simplement possible pour que leur contribution financière soit la plus modeste. C’est donc tout naturellement que les jeunes en visite sur la colline adoptent cette philosophie profondément chrétienne.

Œcuménisme et unité des chrétiens À l’heure où les jeunes ont accès par leurs lectures, leurs voyages, leurs rencontres à une découverte des pluralités religieuses, la majorité des 18-29 ans en recherche spirituelle ne se tournent pas vers l’Église catholique. La communauté de Taizé est oecuménique et les jeunes qui viennent se ressourcer proviennent d’horizons très variés. Frère Aloïs en fait l’expérience chaque jour : « Les jeunes ne nous posent pas d’abord des questions confessionnelles : leurs interrogations sont beaucoup plus fondamentales et touchent à la possibilité de croire aujourd’hui. Nous rendons grâce pour la possibilité qui nous est donnée à Taizé de prier quotidiennement ensemble et de vivre régulièrement l’hospitalité eucharistique ».

Propos recueillis par Michel Dibou à partir du texte d’Anne Thibout,

Tous ensemble pour le combat spirituel

Tous ensemble pour le combat spirituel

Par l’imposition des Cendres du 6 mars 2019, commence le temps du Carême des chrétiens.

Vers où nous conduira-t-il ?

Pendant 6 semaines, dans la confiance et l’espérance, nous allons tourner ensemble notre regard vers le Seigneur pour la même cause. C’est une chance pour nous chrétiens, de vivre ce temps de grâce que l’Église nous propose. Durant ce temps, nous sommes invités à la prière, à la pénitence et au partage. En un mot, nous sommes invités à la conversion du cœur pour un renouveau pascal.

« Convertissez-vous et croyez à la bonne nouvelle » :

ce sont les paroles de l’imposition des Cendres. Plusieurs démarches nous sont proposées en ce temps de Carême. C’est le moment où nous sommes invités à consacrer plus de temps à rechercher le Seigneur dans la prière et les sacrements et à lutter contre les forces des ténèbres. Avec la prière, le miracle est possible.

Se convertir, c’est déposer son « manteau »de péchés qui nous pèse, péchés qui sont : l’orgueil, le mensonge, la jalousie, les critiques acerbes, la rancune etc.

Se convertir, c’est reprendre à nouveau le chemin de la vie parfaite, tout en chassant de notre vie la tiédeur spirituelle qui guette parfois nos communautés.

Se convertir, c’est emprunter le chemin que le Christ nous a tracé pour aboutir au renouveau pascal. En ce temps de combat spirituel, laissons-nous conduire par l’Esprit de Dieu.

Fructueux temps de Carême à chacun et à tous.

P. Edgard DAHOUI

edito mars
edito mars

Une nouvelle page s’ouvre : CONFIANCE, Le Seigneur nous accompagne

Une nouvelle page s’ouvre :

CONFIANCE,

Le Seigneur nous accompagne

Septembre est là, avec la rentrée scolaire … mais aussi la rentrée pastorale ! Cette dernière va être « mouvementée » et pleine d’espérance … Pour le P. Gaëtan, c’est « en avant » vers Guingamp et sa communauté pastorale ! Le P. Edgard nous quittera mi-septembre pour la paroisse d’Igbéré, dans le diocèse de Djougou au Bénin … Quant à moi, je resterai votre serviteur jusqu’à la fin novembre, avant de rejoindre les paroisses de Lamballe, Moncontour et Pays de Jugon, le 1er décembre.

Il y a des départs, il y aura des arrivées : à partir de mi-septembre, nous aurons la joie d’accueillir sur nos paroisses en Centre Bretagne les P. Jean-Marie (curé), Théodore et Jean-Jacques qui font partie de la Congrégation des « Missionnaires Serviteurs des pauvres » … et le P. Yves Poilvet, qui rendra service à l’ensemble de notre zone pastorale de Loudéac. Ces trois prêtres missionnaires quittent leur pays (Le Congo Kinshasa), leur famille, leur Église locale pour nous ! Adressons-leur notre reconnaissance quand nous les verrons …

Ensemble, avec eux, avec vous tous, nous ferons tout notre possible pour que l’Évangile soit annoncé, vécu, en ayant à cœur de prendre soin de chacun … Pour cela, comme le dit souvent Jésus aux personnes qu’il rencontrait : « Ayez confiance ! »

Chassons de nos cœurs ces appréhensions, ces peurs qui sont de mauvaises conseillères … et avançons dans la sérénité, dans la joie et dans la foi : « Dieu nous veut heureux ; c’est Lui qui nous guide, nous accompagne » … Choisissons l’espérance, le désir d’aller vers l’autre et vers l’Autre !

Que notre Maman du Ciel, Notre-Dame de Toute-Aide, intercède auprès de son Fils afin que ce changement de pasteurs au service de l’Église en Centre Bretagne soit vécu dans la paix et la joie … Belle rentrée à vous, à vos familles, à nos paroisses.

Père Laurent LE MEILLEUR

Vous êtes La lumière du monde…

« Vous êtes La lumière du monde… »

la lumière du monde
la lumière du monde

Après ce temps de carême, quarante jours pour cheminer vers la lumière de Pâques, ce temps qui nous est donné pour faire un retour sur nous-mêmes ; ce chemin de conversion qui n’est pas un éternel recommencement, mais bien une véritable marche vers une lumière qui se rapproche chaque jour.

Ce temps nous est donné pour passer de l’ombre à la lumière, pour ajuster notre vie à celle de Dieu, par le partage, l’échange, la fraternité, le respect de la création et bien entendu par la prière. Nous essayons ainsi de nous rapprocher peu à peu de ce que Jésus lui-même a vécu dans notre monde. Certes les zones d’ombre sont là bien présentes dans la vie de tous les jours, dans notre société, dans nos familles, dans notre Église, dans notre cœur. Mais Dieu ne cesse de nous interpeller et de nous encourager à poursuivre nos efforts par la Parole qu’il nous donne, par les personnes qu’il met sur notre chemin, par tous les signes qu’il nous envoie. : « Choisis la vie ! »

À la suite de Jésus, nous montons vers Pâques, vers la lumière du Ressuscité. Cette lumière, Il la met sur nos pas et Il nous invite à la porter autour de nous pour éclairer ceux qui nous entourent et que nous avons l’occasion de côtoyer dans nos différentes activités. « Vous êtes la lumière du monde… », c’est un message qui est toujours d’une brûlante actualité et c’est bien là le message pascal par excellence. Faisons en sorte que notre vie soit un chemin de force, de joie et d’espérance pour tous au service de tous.

C’est ainsi que Jésus le Ressuscité nous envoie en mission auprès de tous nos frères sans exception, et cette mission n’est pas facultative, c’est bien notre mission de baptisés et de confirmés ; elle fait partie intégrante de notre foi chrétienne. Vivons-la pour nous-mêmes et en communauté dans la joie, la confiance et la fraternité. La résurrection, c’est tous les jours que Dieu fait !

J’oserai ici rappeler que nous pourrions relire les Actes du Synode diocésain promulgués par notre évêque le 4 juin 2017. Nous aurions un peu tendance à les oublier ! N’ayons pas peur de choisir l’espérance. Joyeuses Pâques à tous.

Michel BLANCHARD, diacre

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La vie de la Zone pastorale

À l’école de Jésus… Carême 2018

Certains disent que le temps du carême est utile à l’homme et la femme parce qu’il est l’occasion de la sobriété heureuse, d’une cure d’amaigrissement, voire d’un jeûne télévisuel ou de son portable. C’est vrai ! Il en est l’occasion mais le Carême c’est bien autre chose.

Il dure quarante jours.

Quarante dans la Bible, c’est le chiffre de la pédagogie de Dieu.

Au désert avec Moïse, à la montagne de l’Horeb avec Élie, encore au désert avec Jésus tenté par le diable, entre Pâques et Ascension, Dieu nous parle de Lui et nous parle de nous, nous parle de Lui avec nous. Le premier organe utile pendant le carême, c’est notre oreille.

« Écoute Israël ! »

Le Seigneur nous invite à écouter sa Parole, notamment l’évangile de saint Marc cette année. Comment ferez–vous pour mieux connaître cette Parole ?

Avez-vous chez vous un Évangile ? Un abonnement à Prions en Église ?

Prêtez l’oreille et ouvrez-l’œil ! l y a un type de péché que nous ne relevons pas assez souvent, c’est le péché d’omission.

Ce que nous n’avons pas fait, non par égoïsme, mais tout simplement parce que nous n’avons pas vu ce qu’il y avait à faire ! Les évangiles de Matthieu et de Luc nous parlent de ce péché d’omission. Le carême est un temps pour regarder mieux autour de nous, plus attentivement, les personnes, les situations, les mécanismes sociaux qui les engendrent. Nos paroisses sont marquées par des réalités rurales, urbaines. Elles abritent des migrants. Des jeunes sont étudiants parmi nous. Ils s’interrogent sur leur entrée dans la vie active . Et il y a tant de solitude…

Il serait étrange que nous vivions ce carême sans une attention particulière aux évolutions de notre monde.

Marche à la suite de Jésus chanterons-nous dans les semaines à venir. La foi au Dieu de Jésus Christ nous bouge et nous fait bouger. La conversion est aussi une action qui nous conduit à aller vers, à agir avec et pour, à changer certains de nos comportements pour une fraternité plus grande et pour des œuvres concrètes de miséricorde. Au bout du carême il y a une promesse de joie.

Nous partagerons la vie du Vivant en nous étant mis à son école quarante jours.

Abbé Gérard NICOLE
Sanctuaire Notre Dame de Toute-Aide

Carême chemin de réconciliation

Changez vos cœurs…

Au moment où nous commençons ce nouveau Carême, ces quarante jours de préparation à la fête de Pâques qui pourraient permettre de nous refaire une santé « spirituelle », il me revient en mémoire les paroles de ce cantique bien connu : « Changez vos cœurs, croyez à la Bonne Nouvelle ; changez de vie, croyez que Dieu vous aime… ». Ce message, bien sûr, s’adresse à nous tous, chrétiens baptisés, qui avons la mission - non facultative – de contribuer à faire avancer le « règne » de Dieu sur cette Terre, notre terre.

Ce chemin de Carême nous entraîne vers Pâques, la fête de la Vie, cette vie dont nous connaissons la fragilité, la vulnérabilité et il suffit de si peu pour l’abîmer. Nous sommes témoins tous les jours par les événements qui surviennent aussi bien à l’international que près de chez nous ; que ce soit sur le plan climatique, social, économique ou politique.

Pâques est avant tout la victoire du Christ et avec Lui toute la création est vivante pour l’éternité. Profitons-en pour relire l’encyclique « Laudato-si », mais aussi plus récemment, l’exhortation apostolique post-synodale « La splendeur de l’Amazonie bien-aimée », car les quatre rêves du Pape François pour l’Amazonie concernant les dimensions sociales, culturelles, écologiques et ecclésiales pourraient bien nous interpeller et inspirer notre réflexion dans notre environnement.

Il nous faut impérativement avancer sur le chemin de la réconciliation entre nous les humains, mais aussi avec la création, cette Terre que Dieu que nous a donnée à protéger et à faire fructifier. La Campagne de carême 2020 du CCFD Terre Solidaire peut nous y aider en proposant de méditer et de partager les étapes des 4 semaines de Carême : écouter l’appel du Seigneur, contempler le monde, chercher un chemin de conversion pour agir avec amour et justice et enfin offrir une action de grâce au Seigneur.

La conversion suppose notre audace, l’audace de revenir à Dieu et à son dessein créateur ; la Terre est à tous. « Seigneur, donne-nous l’intelligence pour construire des ponts, un cœur pour briser les frontières… » Marchons ensemble vers Pâques. Bon Carême à tous.

Michel BLANCHARD, diacre

Chacun sa place, chacun à sa place !

Documentaire-fiction réalisé par la classe de 5e A en 2016, dans le cadre d’un projet de vie de classe, encadré par Alexine Voisin, professeur principale. Les élèves ont étudié, analysé où leurs camarades allaient dans la cours de récréation selon leur niveau de classe. Les fictions ont été écrite, filmée et montée par les élèves.

Dernière messe à Loudéac pour le père Benoît

Dernière minute - Epidémie Covid-19 Samedi 14 mars 2020 (21H00)

Dernière minute - Epidémie Covid-19 Samedi 14 mars 2020 (21H00)

Prenant connaissance, ce samedi soir, de l’intervention du Premier Ministre annonçant « la fermeture, à partir de minuit, de tous les lieux recevant du public, non indispensables à la vie du pays… les lieux de cultes resteront ouverts, mais les rassemblements et les cérémonies devront être reportées », Mgr Denis Moutel demande que soient suspendues toutes les célébrations, à partir ce dimanche 15 mars inclus, le dimanche et en semaine, jusqu’à nouvel ordre.

Il invite les prêtres à célébrer la messe en privé à l’intention de toutes les personnes touchées par cette épidémie : malades, familles, soignants, responsables de la vie publique…

Les églises peuvent demeurer ouvertes pour la prière personnelle.

Les obsèques seront célébrées dans la plus stricte intimité familiale.

Il invite les diocésains à se tourner vers Dieu dans la prière en lisant l’évangile du 3e dimanche de carême – Jn 4, 5-42 « Donne-moi à boire » – et à s’unir à la neuvaine de prière à Notre-Dame de Toute Aide, déjà annoncée. Que, dans ces circonstances, notre soif de Dieu et notre esprit fraternel soient renforcés.

+ Hervé Le Vézouët Vicaire général

Dimanche 6 octobre : Accueil des nouveaux prêtres de la zone pastorale de Loudéac

Fête de la Présentation du Seigneur, Fête de la Vie Consacrée.

Vendredi 2 février. 

Sanctuaire marial diocésain Notre Dame de Toute-Aide.

Fête de la Présentation du Seigneur, Fête de la Vie Consacrée.

  • messe à 11h30 suivi d’un verre de l’amitié, pique nique sur place pour ceux qui le souhaitent.

Homélie du 2e dimanche de Pâques

Homélie du 2e dimanche de Pâques

Nous célébrons aujourd’hui le deuxième dimanche de Pâques, appelé dimanche de la Miséricorde Divine ; nous sommes appelés à nous pardonner les uns les autres.

 Nous continuons à célébrer la résurrection du Christ d’entre les morts, fondement de notre foi ; pourtant, personne ne l’a vu ressuscitant. Le tombeau trouvé vide, n’a pas été un signe éloquent pour la foule, voire pour ses disciples sur sa résurrection. Pour dissiper et épurer tous les doutes dans les cœurs des siens, le Ressuscité se manifeste à ses disciples pour affermir leur foi. Il est apparu aux deux disciples sur la route d’Emmaüs (Lc 24,13-35), il est apparu aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade (Jn 21, 1-14), et aujourd’hui, huit jours après sa résurrection, il apparaît à ses disciples enfermés, portes verrouillées par crainte des Juifs.

 En leur disant : « La Paix soit avec vous », Jésus voudrait leur dire, qu’ils ne se troublent pas, qu’ils ne perdent pas espoir, car Il est Vivant au milieu d’eux. Convaincus qu’il est vivant, ils doivent franchir les barrières de la peur et continuer leur mission d’Apôtres qui consiste à aller annoncer les merveilles de Dieu pour l’humanité à travers son Fils mort et ressuscité. De même nous aussi, confinés dans nos maisons par peur du covid-19, chaque fois que nous prions ou parlons de Jésus, chaque fois que nous suivons la messe à la télévision ou la prière du chapelet, Il est là présent à côté de nous pour nous écouter et nous souhaiter la paix.

 L’extrait de l’Évangile souligne l’attitude de l’un des disciples Thomas, qui n’a pas cru aux témoignages des autres et a voulu pour croire, voir les marques des clous dans les mains et introduire ses doigts dans son côté ouvert. Mais, quand il l’a rencontré, il l’a reconnu et il a cessé d’être incrédule. Convaincu qu’il est vraiment ressuscité, Thomas professe sa foi en l’appelant : « Mon Seigneur et Mon Dieu ». C’est une foi adulte d’un homme convaincu de ce qu’il professe. La Pâques est une fête des témoins, appelés à témoigner de ce qu’ils ont vu. Et dans chaque Eucharistie, nous y sommes comme témoins de la présence du Christ ressuscité à travers le pain et le vin et nous nous en sortons apôtres, avec la mission d’aller annoncer le Christ aux autres à travers la parole du prêtre : « Aller dans la paix du Christ ». 

 La première lecture nous présente quelques caractéristiques des premiers chrétiens : ils étaient assidus aux enseignements des Apôtres, à la fraction du pain, à la communion et aux prières… ils fréquentaient assidûment le Temple et louaient Dieu. Chers frères et chères sœurs, indépendamment de nous pendant cette période de confinement, nous ne pouvons pas accomplir toutes ces caractéristiques. Même si nous ne pouvons pas aller à l’Église pour prier ensemble, soyons unis les uns les autres dans nos prières de tous les jours. Pensons de manière particulière à toutes ces personnes âgées et à mobilité réduite autour de nous et à côté de nous, présentons-leur le Christ Ressuscité à travers nos actes de charité et notre joie envers eux par un coup de téléphone.

 Qu’ils le disent ceux qui craignent le Seigneur, Éternel est son amour !  

   Père Théodore  

Le « Notre Père »

Changement :

« ne nous soumet pas à la tentation », est remplacé par « ne nous laisse pas entrer en tentation ».

Explications :

Dieu ne nous soumet pas à la tentation, pour : « nous jauger, nous tester, nous mettre à l’épreuve, tester notre foi… », la tentation a toujours été présente, de tous temps, sous différentes formes, et à peut-être grandie ou est plus accessible en à notre époque, avec les facilités qu’offrent les nouveaux moyens de communication ou le progrès… Donc, Dieu, ne nous laisse pas entrer en tentation, car comme expliqué ci-dessus, il est peut-être plus aisé ou rapide d’être exposé à la tentation.

Toutefois, nous connaissons les enseignements de Notre Seigneur, donc, là, peu importe l’époque, nous avons tous en nous une base essentielle concernant notre conduite quotidienne. Nous savons dans notre propre intérieur, distinguer le bien du mal, et adapter notre conduite. Il est vrai aussi, que sur certaines questions nouvelles, parfois la réflexion, et la prise de décision ou de position peut-être longue et difficile ; peut même aller, jusqu’à changer suite à l’apport de nouveaux éléments concernant la question, où l’influence d’échanges avec d’autres personnes… Donc, par la grâce de ce changement de formulation, le Divin n’est point écarté de nous, mais est bien là pour nous aider à ne pas « entrer en tentation ».

Notre Père

Notre Père qui est aux cieux,

Que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne,

Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses,

Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous laisse pas entrer en tentation, Mais délivre nous du mal.

Amen

Bien sûr, chacun d’entre nous peut avoir d’autres explications ou interprétations. Donc n’hésitez pas à nous partager celles qui vous sont propres. Cela sera une grande joie et une aide pour nous tous. Merci à vous si vous avez lu ce petit article, et par avance, merci à vous si vous nous apportez d’autres explications, ou interprétations…

Eric Georges.

Marche synodale de la Zone de Loudéac

Mercredi 25 mars 2020 - Fête de l’Annonciation

En partenariat avec RCF Côtes d’Armor, KTO, mais aussi avec le Sanctuaire de Lourdes, vivez en communion la fête de l’Annonciation, le 25 mars 2020.

Nouvelle organisation à la paroisse

Dans le cadre de la nouvelle restructuration de la paroisse de Loudéac, quelques changements ont été nécessaires pour organiser la fête de la Toussaint.

Ordination diaconale de Gaëtan Lormel

Paroisse, permanence d’accueil

Rencontre Kt des confirmés

Bonjour Belle rencontre Kt des confirmés, samedi 20 janvier à l’Apalou. On a parlé du pèlerinage de Lisieux avec un diaporama et la présence de Gaëtan. Nous avons partagé un goûté. Ensuite nous sommes allés à la messe et nos jeunes ont participé avec l’équipe liturgique du jour pour faire les lectures, servant d’autel, la quête…. Ce fut un bon moment. Et le lieu de l’Apalou est très apprécié par nos jeunes comme lieu plus chaleureux et convivial. Fraternellement.

L’équipe Kt 4e confirmé.

Témoins d’une Bonne Nouvelle…

Témoins d’une Bonne Nouvelle…

Chers lecteurs du bulletin paroissial, nous aurons la joie de célébrer le dimanche de la santé le 10 février prochain, avec ce thème fort : « Témoin d’une Bonne Nouvelle », tiré d’un passage d’une lettre de saint Paul aux Corinthiens : « Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu et vous y êtes attachés » …

Personnellement, je préfère le mot témoin au pluriel : ensemble, nous sommes plus forts pour témoigner de la Bonne Nouvelle qu’est le Christ dans nos vies !

Cependant au singulier, le mot a aussi tout son intérêt : Suis-je témoin du Christ ? Est-Il une Bonne Nouvelle pour moi ?

Parfois, il m’arrive de dire dans mes homélies que les paroissiens en Centre Bretagne sont souvent disciples du Christ  : ils le suivent ; ils essaient de leur mieux de le prier, de le célébrer à la messe le dimanche, et même en semaine, d’appliquer dans leur quotidien son message d’amour et de respect pour tous … Mais … car il y a un mais … ils ne sont guère missionnaires, témoins du Christ dans leur vie de travail, de loisirs, dans leurs engagements …

Notre Pape François nous le rappelle, dans sa dernière exhortation sur l’appel à la sainteté : « Le Seigneur nous invite à consacrer notre vie à son service. Attachés à lui, nous avons le courage de mettre tous nos charismes au service des autres. Puissions-nous nous sentir récompensés par son amour et dire avec saint Paul : ‘Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !’ … Reconnaissons notre fragilité mais laissons Jésus la saisir de ses mains et nous envoyer en mission. Nous sommes fragiles mais porteurs d’un trésor qui nous grandit et qui peut rendre meilleurs ceux qui le reçoivent. »

Frères et sœurs en Christ, n’ayons pas peur de témoigner de la Bonne Nouvelle du Christ, de nous engager en rendant un service dans notre paroisse … et en participant au grand débat national : nous y avons là aussi toute notre place !

Que l’Esprit Saint nous donne ce Souffle qui nous permettra de vivre comme une chance nos fragilités et de les faire fructifier en « petites bonnes nouvelles ». P. Laurent Le Meilleur

Veillée de prière pour l’unité chrétienne

Sanctuaire marial diocésain Notre Dame de Toute-Aide

Jeudi 25 janvier, 20h00 à l’église du sanctuaire

’’Le Seigneur est ma force et ma louange, il est mon libérateur’’

unité des chrétiens
unité des chrétiens

Vivre avec l’Esprit Saint !

Vivre avec l’Esprit Saint !

Une (petite) blague raconte que les chrétiens, au moment de leur division, se seraient répartis les trésors de la foi. Les catholiques auraient pris Marie, l’eucharistie, le pape, les Protestants, la Parole de Dieu, et les Orthodoxes, l’Esprit Saint. Ainsi chaque confession chrétienne a ses points forts, et se doit de s’appuyer sur les points forts des autres Églises et Communautés sœurs. C’est là tout le sens de l’œcuménisme. Grâce au Concile Vatican II et au Renouveau charismatique, les catholiques font une place plus grande à l’Esprit Saint. Ils l’écoutent, le prient, l’invoquent….

La Pentecôte est la grande fête de l’Esprit Saint. Cinquante jours après Pâques, il est donné à l’Église. La fête de la Pentecôte (d’un mot grec qui signifie « cinquantième ») commémore initialement les grands événements à l’origine du peuple élu que sont l’Alliance du Sinaï et le don de la Loi reçue de Dieu. La Pentecôte est donc une fête qui rappelle l’événement historique du Sinaï où Dieu a conclu une alliance avec le peuple hébreu et lui a donné une constitution, une Loi qui organise sa vie. Les Actes des Apôtres associent la venue de l’Esprit sur les disciples à cette fête juive de la Pentecôte. Pourquoi ? Les premiers chrétiens ont compris la venue de l’Esprit promis par Jésus comme étant un nouvel événement fondateur d’une Alliance nouvelle et d’un peuple nouveau. C’est l’Esprit qui anime et organise la vie de l’Église.

  • •L’Esprit, amour commun et réciproque du Père et du Fils, anime la vie de l’Église et de chaque baptisé, leur donne le souffle et la liberté du Ressuscité. Il conjugue fidélité et souplesse. Il a la force du vent et la douceur de la brise.
  • •L’Esprit guide, accompagne les choix de l’Église. L’Esprit est chaque fois présent aux grands tournants et audaces de l’Église. Il a soufflé à Jean XXIII la bonne idée du Concile.
  • •L’Esprit parle à chacun, assigne sa place à chacun mais de telle sorte que tous se sentent concernés par l’œuvre des autres.

Comme l’Esprit est souverainement libre et créateur, aucune institution, aucune autorité ne peut l’enclore. Il échappe à qui veut mettre la main dessus. Il s’en remet aux prophètes et à ceux qui veulent faire communauté d’Église.

Abbé Gérard NICOLE

Se préparer à une Semaine Sainte

Se préparer

à une Semaine Sainte

Une semaine avant Pâques, les chrétiens comptent les jours et se souviennent. La Semaine Sainte nous rend contemporains d’un événement unique, la mort et la résurrection du Seigneur Jésus.

Cet événement donne sens à notre vie, à ce que sera notre propre mort et, dès à présent, à ces morts partielles que nous éprouvons quand il nous faut renoncer à des activités ou bonheurs actuels.

Le temps du Carême sera venu nous délester de ce qui nous encombre, nous réorienter à la fois vers Dieu et vers nos frères en humanité.

VOICI L’HOMME

ose proclamer au soir de chaque Vendredi Saint le récit de la Passion dans l’Évangile selon Jean (19,5) : l’Homme enfin réussi ! Et en Lui, voici tous les hommes.

Que doit être dès lors la route de l’Église ?

En Jésus Christ, écrivait le pape saint Jean-Paul II,

Marcher vers l’homme de la manière assignée une fois pour toutes à l’ glise dans le cours changeant du temps est en même temps s’avancer vers le Père et son amour (encyclique Riche en miséricorde § 1). Nous nous incorporons ainsi au Christ dans son mouvement vers le Père.

Créés libres et pour le devenir, nous entrons dans ce dynamisme de salut par une adhésion libre, par la foi et les sacrements de la foi. Le Carême fait mémoire de notre baptême et, pour les catéchumènes, il le prépare. Quand, par son Évangile, Jésus-Christ fait irruption dans une vie, il ne peut être que radicale nouveauté. Se retournant sur la préhistoire de sa foi, le converti peut dire comme Jacob à Béthel : Le Seigneur était là et je ne le savais pas (Genèse 28,16).

Et pourtant dans son baptême, (comme dans l’Eucharistie dont fait mémoire le Jeudi Saint), quelque chose d’absolument nouveau lui est advenu : Tu es mon fils, moi aujourd’hui je t’ai engendré. Dans un vrai dialogue, chaque croyant peut devenir lui-même en acceptant de ne pas être sa propre Source ni sa référence ultime, en acceptant d’exister par l’Autre.

Invitation donc à nous décentrer de nous-mêmes pour nous ouvrir, dans cette dépossession, à la joie d’un Dieu qui sauve, ne plus seulement parler du Seigneur mais s’ouvrir à lui dans le Tu de la prière, etc. Au-delà du regard des autres, voire de celui que nous portons sur nous-mêmes, demeure ce regard d’un Père qui ne cesse de nous engendrer à une vie nouvelle, à la suite de Jésus, comme fils dans le Fils.

« L’alléluia de la Veillée pascale le proclamera, nous sommes déjà passés de la mort à la Vie…  »

P. Robert Josse

Bonne année 2018 et bonne santé spirituelle !

Chers amis, chers frères et sœurs en Christ, une nouvelle année civile va débuter !

Petite question : savez-vous quand a commencé l’année liturgique ?

Les enfants qui viennent au caté dans nos 5 paroisses en Centre-Bretagne connaissent bien la réponse : c’était le dimanche 3 décembre dernier… Ce jour -là, nous avons débuté une nouvelle année avec le 1er dimanche de l’Avent qui nous a conduit jusqu’à la belle fête de Noël : la naissance de Dieu dans notre humanité… mais aussi une veillée de Noël vécue dans la famille des enfants de Dieu… et dans nos familles humaines…

Je me permets de vous interpeller sur cette « année « liturgique » » : comme je le dis souvent aux enfants, c’est l’année avec Jésus comme compagnon de route… Alors, même si vous avez manqué le départ, allez-y ! Vivez cette nouvelle année en prenant soin de votre santé spirituelle.

Plusieurs idées pour vous (nous) aider

Tout d’abord, dès le lever, si nous prenions une petite minute (ou plus) pour remercier le Seigneur d’être en vie… et Lui confier toutes les personnes que nous rencontrons dans notre journée…

Ensuite, si nous participions aux temps forts de l’année liturgique, toutes ces fêtes religieuses (Carême et Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption, Toussaint…) qui donnent du sens à notre calendrier des vacances et des ponts mais surtout à notre vie spirituelle… et qui retracent les moments essentiels de la vie du Christ…

Et encore, une idée originale : une journée de désert (loin du bruit, de toutes sortes de bruits) pour prendre de la hauteur et consacrer du temps pour la prière, la méditation de la Parole de Dieu, la contemplation de la Création, la relecture de sa vie…

Et enfin, (mais c’est loin d’être exhaustif, chacun pourra rajouter ce qui le nourrit…) si nous apportions une plus grande attention à nos paroles et nos gestes d’accueil : de la qualité de nos relations et de notre écoute, dépendent la vitalité et la bonne santé de nos paroisses…

Bonne année liturgique et spirituelle à toutes et à tous. Que Dieu vous bénisse !

P. Laurent Le Meilleur

Du côté du diocèse

Appel aux dons du CCFD-Terre Solidaire

APPORTE TA PIERRE POUR UN MONDE MEILLEUR »

Christian Steunou
Christian Steunou

APPORTE TA PIERRE POUR UN MONDE MEILLEUR » (homélie 21 /07/2019)

Mes amis bonjour, Je pense que beaucoup parmi vous connaissent Jean Vannier, le tondateur des maisons de l’Arche …. Jean Vannier nous a quitté en mai dernier mais son esprit et son œuvre ont marqué toute une génération de jeunes et de moins jeunes qui avaient le souci des marginaux et des exclus de nos sociétés ….. Comme autrefois St Camille, St Jean de Dieu, St Vincent de Paul ont eu le souci des malades les plus pauvres et des abandonnés de leur temps … comme il y a quelques décennies, Raoul Follereau l’avocat infatigable des lépreux …. Comme l’Abbé Pierre, comme sœur Emmanuelle, et comme aujourd’hui notre frère Béninois, Grégoire a le souci des malades mentaux, ces exclus parmi les exclus en Afrique ….

C’est en pensant à tous ces devanciers que j’ai choisi l’Evangile de ce jour : le récit du lavement des pieds Jean Vannier disait que ce récit est le récit de l’institution du sacrement du service des frères Oui, le sacrement du service des frères … Vous ne connaissiez pas encore ce sacrement et pourtant c’est le seul dont parle Saint Jean dans son Evangile, à l’endroit même ou les autres Evangiles parlent de l’institution de l’Eucharistie …. L’eucharistie, le lavement des pieds c’est tout un : en Jésus, Dieu se met à notre portée, Dieu se met à nos pieds, Dieu se fait nourriture pour nous, pour montrer à quel point tout homme est important pour Lui.

Le sacrement de la tendresse, le sacrement du service des frères, le sacrement de l’eucharistie : c’est presque la même chose … ou c’est la même chose ! Je ne suis pas un grand théologien, mais j’ai commencé à préparer cette homélie en salle d’opération à Zagnanado, pendant que la sœur Julia opérait juste à côté … (Sur la page d’ouverture de mon ordinateur était écrit une phrase de Saint Camille, notre fondateur :« le lit du malade est l’autel autour

Oui tout homme est important pour Dieu Du quel se déroule attentive et affectueuse la liturgie du service. ») La journée opératoire à Zagnanado dure souvent 11 ou 12 heures, de 7 h jusqu’à 20 ou 21h, et il n’est nullement déplacé de parler de sacrement du service des frères. Les jeunes médecins qui secondent actuellement la sœur, et qui ont déjà parcourus un peu tous les grands hôpitaux du Bénin, découvrent un monde de misère qu’ils ignoraient jusque-là. Ils ont vu des hôpitaux plus modernes et mieux équipés que les nôtres mais ils n’avaient pas vu ces foules et ces misères !!! Les malades vont là ou ils savent qu’ils seront soignés même et surtout s’ils sont pauvres !

La liturgie du service, le sacrement du service des frères, c’est un peu notre vie de tous les jours au Bénin Et en le disant je pense à la petite sœur Ida, une petite sœur Béninoise très discrète qui s’occupe tous les jours et même jour et nuit, de nos amis malades mentaux hospitalisés à Davougon … Elle s’occupe aussi des tétraplégiques, ces jeunes paralysés qui sont parfois abandonnés par la famille dans notre Centre. Elle était venue à Davougon, envoyée par Grégoire pour un petit stage de 2 ou 3 mois …. cela fait déjà 5 ans. Quand elle parle de ces malades, les plus difficiles pour les autres, elle parle de « mes amis » … et on sent très bien que ce n’est pas seulement une formule mais bien une réalité. Dimanche passé, fête de la Saint Camille, elle s’est engagée définitivement au service de ces « pauvres parmi les pauvres ». Sans bruit elle a apporté une grosse pierre à la construction du Centre de Davougon.

A son contact, j’ai vu Charlène, la jeune coopérante qui travaille avec nous depuis un an et demi, s’attacher avec bonheur à tous ces malades. Charlène va bientôt nous quitter pour revenir en France mais je sais que son cœur va rester très longtemps avec ces amis là bas ! Elle pensera surement à Thibault qui est paralysé des 4 membres. Seuls bougent les doigts de sa main droite, mais c’est juste assez pour pouvoir correspondre par WhatsApp avec les anciennes coopérantes qui ont précédées Charlène et qui ont été marquées par son contact.

Oui mes amis le sacrement de la tendresse, le sacrement du service des frères, sont une réalité dans ces Centres de santé que vous soutenez depuis plus de 30 ans. Il ne faut pas croire pour autant que c’est tous les jours le paradis sur terre : il y a des jours ou c’est très dur, très éprouvant. Ces longues journées, ces gros pansements douloureux sans anesthésie, ces misères sans nom, ce n’est pas toujours facile … Mais il faut continuer à cause de ces malades, ces enfants abandonnés, ces pauvres qui ont besoin de nous …. Qui ont besoin de VOUS mes amis !!!. En écoutant les nouvelles sur RFlle soir j’ai souvent envi de crier et de hurler ma révolte …. Oui, ma révolte quand je vois l’égoïsme de certains riches qui ne cherchent que leur profit et leur bien être égoïste, et oublient totalement la majorité de leurs frères qui meurent de misère et de souffrance. C’est plus facile de fermer les yeux et d’ignorer la souffrance des autres … On peut même vivre au milieu de la misère sans la voir … j’ai vu un jour une jeune Béninoise venir de Cotonou avec une amie : elle n’a pas pu supporter de rester 3 heures à Davougon : elle ne savait pas que tant de misères existaient dans son pays, à quelques km de chez elle !

Merci à chacune et merci à chacun de vous d’avoir osé regarder cette misère et d’avoir choisi de la combattre avec nous. Merci à chacune et chacun de vous pour votre pierre, cette pierre sans laquelle le Centre de Davougon ne serait pas ce qu’il est ! Merci pour vos prières dont nous avons besoin ! Merci pour ces tonnes de papier que vous ramassez chaque année et qui ont permis de soigner des milliers d’enfants, puis de leur donner une formation et un métier.

Merci pour ces petits et grands dons anonymes qui sont transformés en tonnes de compresses, de bandes à pansements, de matériel chirurgical et de médicaments. Sans vous nous ne pourrions jamais fournir à plus de 80.000 malades chaque année les médicaments dont ils ont besoin, à un prix abordable pour tous.

Merci de participer avec nous, chacun à votre manière, chacun en apportant sa pierre, à cette construction au Service des frères. Merci à ceux qui grillent le poulet en ce moment et à ceux qui vont servir le repas tout à l’heure. Merci à ceux qui travaillent autour de l’Association, et qu’on ne voit pas. Merci à ce petit garçon qui, tout seul, a ramassé quelques dizaines d’Euros en quêtant dans son quartier ! Mille MERCIS à toutes et tous ! Merci à chacun et chacune pour cette pierre unique et irremplaçable que vous avez apportée. Aucune pierre n’est inutile dans une telle construction qui sauve des pères et mères de familles et qui rend la vie à des enfants perdus !! ! MERCI pour eux. Soyez heureux pour cette pierre que vous avez apportée ! Que la Tendresse de Dieu repose sur vous !

Christian, Serviteur des Malades.

Communiqué de Mgr Denis Moutel - Mardi 17 mars 2020 (19h)

Communiqué de Mgr Denis Moutel - Mardi 17 mars 2020 (19h)

Après les interventions du Président de la République et du Ministre de l’Intérieur, dans la soirée du lundi 16 mars, les dispositions ci-dessous sont prises, jusqu’à nouvel ordre, pour l’ensemble du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier.

Ce communiqué a été préparé avec mes collaborateurs directs et le bureau du Conseil Presbytéral. Il est complété par les indications reçues de la Conférence des évêques de France et de la Préfecture des Côtes d’Armor.

Décisions à mettre en œuvre.

  • Aucune messe publique ne doit être célébrée, ni le dimanche ni en semaine. Les églises peuvent rester ouvertes pour la prière personnelle.
  • La messe pourra être célébrée dans des communautés religieuses bien déterminées, qui ont un prêtre résident. Il sera sage que la communion soit distribuée par une des religieuses. La participation de personnes étrangères à la communauté n’est pas possible, comme c’est déjà le cas pour la résidence des prêtres du Cèdre.
  • Pour le moment, les obsèques peuvent être célébrées, dans les églises dans la plus stricte intimité familiale, en veillant à limiter l’assistance à 20 personnes maximum qui garderont entre elles une juste distance. La chorale n’est pas adaptée en cette circonstance. Dans le respect des consignes sanitaires, seul celui qui guide ou préside fait le geste de la lumière et bénit le corps avec l’eau. Les autres fidèles s’approchent et s’inclinent sans toucher le cercueil en faisant le signe de croix sur eux-mêmes, s’ils le souhaitent. Le geste de paix et les condoléances ne seront pas proposés.
  • Tout rassemblement étant interdit, à l’exception des funérailles, jusqu’au 15 avril au moins, baptêmes, mariages, confirmations, professions de foi, premières communions, sont à reporter sans indication de date, compte tenu de l’évolution incertaine de la situation.
  • Au titre des « déplacements pour l’assistance des personnes vulnérables », les prêtres peuvent se déplacer pour porter les sacrements dans les situations d’urgence. Chacun veillera toujours à respecter les gestes-barrières préconisés pour protéger les autres comme soi-même.
  • La Maison diocésaine Saint-Yves est fermée jusqu’à nouvel ordre. Un accueil téléphonique est assuré. Il en est de même pour toutes les Maisons paroissiales. Aucune réunion ne doit s’y tenir. Aucun bénévole ni aucun salarié ne doit s’y rendre.
  • Enfin, le sanctuaire marial diocésain « Notre Dame de Toute-Aide » est fermé. Cependant la prière de neuvaine y est récitée tous les jours à 15h00 par les religieuses de la communauté.

Délivre-nous de tout mal, et donne la paix à notre temps !

Devant la menace de cette épidémie, nous comprenons bien que la véritable fraternité consiste à s’éloigner physiquement du prochain. Mais nous ne pouvons en rester là : il s’agit de vivre autrement la rencontre et la communion. Prenons des nouvelles des personnes isolées, proposons une course, un service, une démarche. Prenons des temps de partage en famille, y compris sur le plan spirituel pour écouter la Parole de Dieu, prier ensemble et vivre autrement le dimanche, jour du Seigneur. Gardons le contact en paroisse, en communauté, dans toutes nos associations. Les moyens ne manquent pas : téléphone, internet, réseaux sociaux. Soyons inventifs.

Dans les jours qui viennent, le diocèse comme les paroisses, donneront des éléments pour nourrir notre vie spirituelle et accompagner notre chemin de carême, personnel et familial. Le moment venu, nous partagerons d’autres informations sur la manière de vivre la Semaine Sainte. Je reviendrai moi-même vers vous, chaque semaine, pour que nous gardions la communion diocésaine.

La prière chrétienne de supplication et d’espérance nous tourne vers les personnes malades ou âgées qui sont privées de visite, vers les soignants qui se dépensent sans compter, vers ceux qui vivent une situation de précarité et subiront durement cette crise pendant et après l’épidémie, vers les prisonniers, les sans-logis, les migrants. Ecoutons ce que le Seigneur nous demande de vivre avec eux et pour eux.

Par l’intercession de Notre-Dame de Toute-Aide, Dieu notre Père, nous te prions :

Relève notre espérance quand nous pourrions vaciller.

Garde-nous dans une charité attentive et qui prend soin.

Renforce notre foi afin que nous grandissions dans la certitude

que tu nous aimes comme un père,

+ Denis MOUTEL Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

Épidémie de COVID-19. Communiqué de Mgr Denis Moutel

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Vidéos

Message de Noël 2018 de Mgr Denis Moutel

Homélie du père Jean-Marie le 6 octobre 2019 lors des Vêpres

L’Avent : qu’attendons-nous ?

Mgr Denis Moutel parle du synode à Lourdes

Mgr Denis Moutel sur KTO

4 ans d´investissement, 6000 m² rénovés, 9 millions d´euros de budget : l´immense projet de la Maison Saint-Yves vient d´arriver à son terme. Les services du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier, dans les Côtes d´Armor, ont convergé en seul et même lieu alors qu´ils étaient répartis jusqu´à présent sur quatre sites différents. Les familles en situation de précarité y ont aussi pris leur place. Au cœur de la Maison Saint-Yves, « l´Escale familles » leur offre un accueil de jour. En ce moment, de nombreux migrants en bénéficient. Pour Mgr Denis Moutel, l´Eglise ne peut pas faire l´économie de cet accueil qui est aussi à la base de l´évangélisation dans les paroisses. A Plouaret, par exemple, les fidèles font part de leur désir de vivre cet esprit d´ouverture malgré les difficultés. Le grand synode diocésain, qui s´est clôturé à la Pentecôte, cette année, a mis en lumière des manques. Mgr Moutel invite ses fidèles à « un souffle nouveau », sans jamais perdre de vue l´espérance, alors qu´à l´approche de Noël, la solitude peut être qualifiée plus que jamais de « mal du siècle ».
La Vie des Diocèses du 11/12/2017.

Question à un prêtre : Qu’est-ce que le Carême ?

Qu’est-ce que le Mercredi des Cendres ?

Se priver pendant le carême …..

Les Mouvements

CCFD-Terre Solidaire

CCFD-Terre Solidaire des Côtes d’Armor

Maison Diocésaine Saint Yves
81, rue Mathurin Méheut
CS44224
22042 Saint Brieuc Cedex 2 ccfd22 chez ccfd-terresolidaire.org
Tél 02 96 68 13 63

Pratique

Pour vous accueillir à la permanence :
Le lundi de 9h30 à 12H et de 14H à 16H30
Le mercredi Marie Raphaëlle Rault
De 14h à 16h30

Chrétien dans le Monde Rural

CHRÉTIENS DANS LE MONDE RURAL ( C.M.R. 22)

Jacques LE POTTIER de Loudéac et Roger GAUTIER de Saint-Barnabé, membres du CMR 22 ont bien voulu nous entretenir de la vie de ce mouvement :

Il a été créé par les anciens de la Jeunesse Agricole Chrétienne (JAC) et est un mouvement d’action catholique.

Il se préoccupe de tous les problèmes qui se posent actuellement au monde rural sous le regard de l’Évangile :

  • Précarité
  • Invisibilité de la pauvreté
  • Place des néo-ruraux
  • Perte du lien social
  • Détresse sociale et psychique des agriculteurs en difficulté
  • Relation avec les prêtres en paroisse.

Il se compose d’équipes locales (4 dans les Côtes d’Armor)

  • Fédérale
  • Régionale et nationale.

Au niveau de nos paroisses, il existe 1 équipe à Plumieux composée de 12 personnes presque tous agriculteurs et les isolés, Jacques et Roger, qui souhaitant remettre sur pied une équipe locale lancent un appel à tous ceux qui voudraient les rejoindre.

Dans le diocèse, une équipe fédérale de 12 membres se réunit tous les mois accompagné par le Père Francis MORCEL.

Un temps fort de ce mouvement a été une session à Ti Mann Doué en Cléguérec sur 2 jours où 90 participants des 4 diocèses se sont retrouvés les 9 et 10 Octobre 2017.

A l’appel du diocèse, une journée sur le monde rural est en cours de préparation au Sanctuaire marial diocésain Notre Dame de Toute-Aide, Querrien, La Prénessaye

Les lois et décrets du récent synode diocésain encouragent ce mouvement à renforcer ses liens avec les communautés paroissiales et à se relier aux autres mouvements d’action catholique.

Propos recueilli par Michel Dibou

Le Secours catholique

Loudéac

Aide et soutien aux personnes démunies.
Don de vêtements propres et en bon état- - chaque mercredi de 13h30 à 17h (sauf vacances scolaires), 19, rue de Pontivy (entrée par le parking des Tisserands
Accueil et conseils aux personnes - 7, Rue Pasteur - chaque mercredi de 14h30 à 17h (sauf vacances scolaires).
Contacts : Annick Le Hô, responsable Tél. : 06 35 92 09 93

Les Journées Mondiale de la Jeunesse 2019 au Panama

Les Journées Mondiales de la Jeunesse 2019 au Panama du 23 au 27 janvier 2019

(1re partie)

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Ce n’est pas par défaut que le Souverain Pontife a désigné LE PANAMA. Pour cet originaire d’Argentine, l’Amérique Centrale incarne « ces périphéries » dont il parle depuis son élection. C’est une région marquée par la pauvreté et une violence endémique, oubliée du reste du monde. Peut-être que plus que tout autre endroit au monde, c’est là qu’une « Église hôpital de campagne. »

Le vendredi 25 janvier matin, pour souligner sa proximité avec tous ceux qui ne pouvaient participer au rassemblement des JMJ, le pape a célébré une liturgie pénitentielle avec des détenus d’une prison pour mineurs à Pacora, à quarante kilomètres de la capitale. L’occasion aussi de rappeler que personne ne se réduit à ses actes, fussent-ils monstrueux. Le pape, parce que le sort des prisonniers est pour lui une préoccupation constante (visites à l’occasion de ses voyages, lavement des pieds de détenus le Jeudi saint…), parle de rédemption, de miséricorde, de pardon. Il a rappelé combien Dieu, par le chemin de croix, a « Au Panama, des prisonniers peignent pour la visite du pape voulu embrasser tous ceux que nous considérons souvent ne pas être dignes d’une embrassade, d’une caresse, d’une bénédiction ; ou, plus grave encore, ceux dont nous ne réalisons pas qu’ils en ont besoin ».

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Le vendredi 25 soir, sur la Cinta Costera, l’avenue de bord de mer qui relie le Vieux Panama aux gratte-ciel du centre-ville, le chemin de croix s’était attaché à rappeler toutes les situations difficiles d’un continent américain qui concentre suffisamment de problèmes pour remplir chacune des quatorze stations de la Via Crucis. « Le chemin de Jésus vers le Calvaire est un chemin de souffrance et de solitude qui se poursuit de nos jours », a commenté François dès le début de sa méditation, longue et belle prière lancée vers Dieu qui, « sur la croix », rejoint « le chemin de croix de chaque jeune, de chaque situation, pour la transformer en chemin de résurrection ».

Extrait du message du pape François aux jeunes lors de la veillée au Panama, le samedi 26 janvier 2019.

Devant des centaines de milliers de jeunes présents pour la veillée de prière, le pape François a exhorté les jeunes à s’approcher de ceux qui souffrent et à s’engager pour les plus faibles contre les excès de la société de consommation.  En évoquant le beau spectacle sur l’Arbre de Vie, il a souligné que le salut que le Seigneur nous offre, est une invitation à faire partie d’une histoire d’amour qu’on tisse avec nos histoires, pour que nous donnions du fruit là où nous sommes, comme nous sommes et avec qui nous sommes. Le Seigneur est le premier à dire « oui » à notre vie et il veut que nous disions « oui » avec Lui. Il a de cette manière surpris Marie et il l’a invitée à faire partie de cette histoire d’amour. Ce fut le « oui » de celle qui veut s’engager et risquer, de celle qui veut tout parier sans autre sécurité que la certitude de savoir qu’elle était porteuse d’une promesse. Nous devons écouter comment le « oui » de Marie fait écho et se multiplie de génération en génération.

Propos recueillis par Michel DIBOU et Sr Odile

MCR - Vous êtes retraité(e), personne sans activité,…

Vous êtes retraité(e), personne sans activité, isolée, handicapée, etc… · Vous cherchez à créer des liens d’amitié, Vous voulez donner un sens chrétien à votre vie,  Vous souhaitez mieux comprendre le monde et y prendre part…

ALORS, N’HÉSITEZ PAS…  PARTICIPEZ À LA RENCONTRE fixée le :

Ø MARDI 5 FÉVRIER 2019 à 15 heures, à la Maison Paroissiale de LOUDÉAC

Avec l’assistance du Père Edgard, vous découvrirez le M.C.R. et ce qu’il peut vous apporter…

  • · LE MOUVEMENT CHRÉTIEN DES RETRAITÉS (M.C.R.) est un Mouvement d’Église, d’évangélisation et d’action catholique, ouvert à tout retraité et assimilé.
  • ·  Le M.C.R. est une école du vivre-ensemble, imprégnée des valeurs chrétiennes . Chaque mois, des retraités de toutes catégories sociales, de tous âges vivant les mêmes difficultés et les mêmes joies se rencontrent pour 
  • ·  partager la Parole pour mieux ajuster leur vie, leurs engagements au Christ,
  • · dialoguer et échanger autour d’un thème d’actualité, cette année « Vivre en famille », en écho à « La joie de l’Évangile » du Pape François.
  • · Le M.C.R., c’est aussi une ouverture à la société et au monde, en portant des projets tels « Prendre soin avec Lui des personnes âgées de notre paroisse, de notre proximité » en proposant des visites et contacts, des pauses spirituelles en lien avec l’Art sous toutes ses formes, etc…
  • ·  Le M.C.R., c’est relever les défis de la société tels le Vivre-Ensemble, la Famille, l’Écologie, le Bien-Vieillir avec en perspective le Rassemblement diocésain du 13 juin 2019 à Querrien présidé par Mgr Moutel, pour concrétiser le message des 3es JMR, tout en faisant lien avec la spiritualité mariale.

Contacts : Loudéac : Père Edgard Dahoui - Tél 06 86 91 81 53.  Responsable diocésaine : Mme Rosita Carpier- Tél. 02 96 59 29 87 -rosita.carpier chez gmail.com

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MCR

Scouts et Guides de France

Groupe Scouts et Guides de France de Loudéac.

Contacts :

Stéphane Gorniak
stephane.gorniak chez gmail.com
tel 02 96 67 71 93
Mobile 06 41 97 05 75
ou
Isabelle Le Maux
iasmgp.lm chez orange.fr
Tel 02 96 56 35 10
Mobile 06 31 12 75 27

Soirée Bible

ZONE PASTORALE DE LOUDÉAC

Année 2019-2020

SOIRÉES - BIBLE

Nous avons aujourd’hui besoin de nous laisser ressourcer dans une lecture croyante des textes bibliques …Lors de ces rencontres, dans un premier temps, nous situons des passages de la Bible dans leurs contextes ; puis, en équipes, autour d’un animateur, nous étudions et nous nous laissons interroger par ces textes. Nous cherchons ainsi ce qu’ils nous disent pour notre vie de chrétiens. Les deux années précédentes, en 2017-2019, en deux étapes nous avons parcouru, dans une lecture continue, l’Évangile selon Saint Jean.

Animation  : Père Robert Josse.

Participation aux frais : 14 € (à régler à la 1re soirée). Il n’est pas nécessaire d’avoir suivi les programmes des autres années pour s’inscrire ; la proposition s’adresse aux catéchistes, à ceux qui sont guides d’obsèques ou préparent aux sacrements, à celles et ceux qui désirent approfondir le message biblique. Parlez-en autour de vous…

• Calendrier  : de 18h à 20h. Six séances ouvertes à tous, à la Maison paroissiale 8, rue du Pavillon à LOUDÉAC

  • Lundi 7 octobre 2019 Lundi 13 janvier 2020
  • Lundi 4 novembre 2019 Lundi 3 février 2020
  • Lundi 2 décembre 2019 Lundi 2 mars 2020

• Inscription  : à envoyer à Mme Michelle BLANCHARD, 1 rue du Minerai, 22 210 Plémet. Tél. : 02 96 25 60 08 ou à l’accueil dans les maisons paroissiales de la zone pastorale, qui transmettra.

Patrimoine

Le territoire qui correspond à la Zone pastorale de Loudéac a un riche patrimoine.

Eglise et chapelles de la paroisse d’Uzel

Eglise et chapelles de la paroisse de Collinée

Eglise et chapelles de la paroisse de Collinée sur Pninterest.

Eglises et chapelles de la paroisse de Loudéac

Eglises et chapelles de la paroisse de Loudéac sur Pinterest.

Eglises et chapelles de la paroisse de Merdrignac

Eglises et chapelles de la paroisse de Mûr-de-Bretagne

Eglises et chapelles de la paroisse de Plémet

Eglises et chapelles de la paroisse de Plouguenast

Le doyenné de Merdrignac pendant la période révolutionnaire

© InfoBretyagne.com Illifaut _Cette paroisse relevait de l’évêché de Dol. En 1789, elle avait pour recteur un Maufrais qui y était depuis 18 ans.

Le 20 février 1791, sommé par la municipalité de prêter le serment constitutionnel, il refusa noblement avec son vicaire. Mais plus tard il changea d’avis, et, le 17 juillet 1791, à l’issue des vêpres, au pied de l’autel, il prêta serment, en présence du sieur Bergé, lieutenant de la gendarmerie nationale de Broons, et du sieur Durant, gendarme, etc. Etait-ce lâcheté, ignorance ou débilitation mentale ? Toujours est-il qu’à partir de ce moment il tomba en enfance et mourut, en 1792, sans s’être réconcilié avec l’Eglise (…)

Le patrimoine de Plemet

La nouvelle commune compte quatre monuments historiques.

Loudéac sur InfoBretagne

Loudéac viendrait du latin « lucotius », nom d’homme gaulois, semble-t-il. Loudéac est un démembrement de l’ancienne paroisse primitive de Cadelac. Cadelac, jadis chef-lieu d’une paroisse, est attestée aux XIIIe et XIVe siècles : Eon Quenandu est recteur de Kadellac en 1302 et en 1246, on trouve un chevalier du nom de Geffroy de Cadellac.

Plemet sur InfoBretagne

Plémet tire son nom de saint Démet, d’origine galloise et ayant vécu dans la région de Brest.

Textes et saint du jour

Textes du jour

Samedi 8 août 2020, le samedi de la 18° semaine du temps ordinaire

Livre d'Habacuc 1,12-17.2,1-4.

Seigneur, depuis les temps anciens, n’es-tu pas mon Dieu, mon Saint, toi qui es immortel ? Seigneur, tu as établi les Chaldéens pour exécuter le jugement ; tu en as fait un roc pour exercer le châtiment.
Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, tu ne peux supporter la vue de l’oppression. Alors, pourquoi regardes-tu ces perfides, pourquoi restes-tu silencieux quand le méchant engloutit l’homme juste ?
Tu traites les hommes comme les poissons de la mer, et comme les reptiles que personne ne domine.
Le Chaldéen les pêche tous avec son hameçon, les prend avec son filet, et les recueille dans ses nasses, ce qui le comble de joie et d’allégresse !
Alors il offre des sacrifices à son filet, il fait fumer de l’encens devant ses nasses, car il leur doit une prise abondante et une nourriture copieuse.
N’arrêtera-t-il pas de vider son filet, de massacrer sans pitié des nations ?
Je vais me tenir à mon poste de garde, rester debout sur mon rempart, guetter ce que Dieu me dira, et comment il répliquera à mes plaintes.
Alors le Seigneur me répondit : Tu vas mettre par écrit une vision, clairement, sur des tablettes, pour qu’on puisse la lire couramment.
Car c’est encore une vision pour le temps fixé ; elle tendra vers son accomplissement, et ne décevra pas. Si elle paraît tarder, attends-la : elle viendra certainement, sans retard.
Celui qui est insolent n’a pas l’âme droite, mais le juste vivra par sa fidélité.

Psaume 9(9A),8-9.10-11.12-13.

Mais il siège, le Seigneur, à jamais : pour juger, il affermit son trône ;
il juge le monde avec justice et gouverne les peuples avec droiture.
Qu'il soit la forteresse de l'opprimé, sa forteresse aux heures d'angoisse :
ils s'appuieront sur toi, ceux qui connaissent ton nom ; jamais tu n'abandonnes, Seigneur, ceux qui te cherchent.
Fêtez le Seigneur qui siège dans Sion, annoncez parmi les peuples ses exploits !
Attentif au sang versé, il se rappelle, il n'oublie pas le cri des malheureux.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 17,14-20.

En ce temps-là, un homme s’approcha de Jésus, et tombant à ses genoux,
il dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il est épileptique et il souffre beaucoup. Souvent il tombe dans le feu et, souvent aussi, dans l’eau.
Je l’ai amené à tes disciples, mais ils n’ont pas pu le guérir. »
Prenant la parole, Jésus dit : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi. »
Jésus menaça le démon, et il sortit de lui. À l’heure même, l’enfant fut guéri.
Alors les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous n’avons pas réussi à l’expulser ? »
Jésus leur répond : « En raison de votre peu de foi. Amen, je vous le dis : si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : “Transporte-toi d’ici jusque là-bas”, et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. »

Commentaire de l’Evangile

Samedi 8 août 2020, le samedi de la 18° semaine du temps ordinaire

« Si vous avez de la foi » (Mt 17,20)

Bienheureux Columba Marmion (1858-1923), abbé
Notre foi, victoire sur le monde (Le Christ Idéal du Moine, éd. DDB, 1936 ; p. 135-136 ; rev.)

Demandons au Père, au Christ Jésus, son Verbe, cette lumière de la foi. Nous en avons reçu le principe au baptême : mais nous devons conserver, développer ce germe divin. Quelle est la coopération que Dieu attend de nous, en cette matière ? Il attend d’abord notre prière. La foi est un don de Dieu ; l’esprit de foi vient de l’esprit de Dieu : « Seigneur, augmentez en nous la foi » (Lc 17,5). Disons souvent au Christ Jésus, comme dans l’évangile le père de l’enfant malade : « Je crois, Seigneur, mais augmentez ma foi ; aidez mon incrédulité » (Mc 9,24). C’est Dieu, en effet, qui peut seul, comme cause efficiente, augmenter la foi en nous ; notre rôle est de mériter cet accroissement par nos prières et par nos bonnes œuvres. La foi ayant été obtenue, nous avons le devoir de l’exercer. Dieu nous donne au baptême “l’habitus” de la foi ; c’est une « force », une « puissance » ; mais il ne faut pas que cette force reste inactive, que cette « habitude » s’ankylose, pour ainsi dire, faute d’exercice. Cet “habitus” doit aller en se fortifiant toujours plus par les actes qui lui correspondent. Nous ne devons pas être de ces âmes chez lesquelles la foi est endormie. Renouvelons fréquemment nos actes de foi, non seulement durant nos exercices de pitié, mais encore dans les menus détails de notre vie. C’est « chaque jour », que nous devons, selon ses conseils, marcher dans cette lumière.

Saint du jour

Samedi 8 août 2020, le samedi de la 18° semaine du temps ordinaire

St Dominique de Guzman, prêtre et fond. († 1221)

Un livre à lire

J’ÉTAIS INCAPABLE D’AIMER LE CHRIST M’A LIBÉRÉE

J’ÉTAIS INCAPABLE D’AIMER LE CHRIST M’A LIBÉRÉE

Par Brigitte BEDARD - Éditions Artège

Cette Québécoise a rencontré le Christ au milieu d’une vie de désordres. Elle ne cesse depuis lors de distribuer autour d’elle l’eau pure puisée au côté du Seigneur.

Le Christ, Brigitte BEDARD L’a, elle, rencontré sous les traits d’un moine de l’Abbaye Saint-Benoît-du-Lac, à Québec, un beau jour de janvier 2001.Elle est alors au plus bas. Après dix ans de consommation de drogue – commencée à 11 ans -, puis quasi autant d’addiction au sexe, cette assoiffée d’amour traverse une profonde dépression. Un jour, à une réunion de cocaïnomanes anonymes, un inconnu touché par ses larmes lui donne le contact d’un moine. La Canadienne féministe et athée s’offusque. « Mais il a eu un argument massue, raconte aujourd’hui Brigitte en riant, « c’est que ce gars-là. », comme il m’a dit,  » tu le reverras plus et tout ce que tu lui diras, il ne pourra jamais le répéter à personne, il n’en a pas le droit. » Alors… j’y suis allée en cachette ! »

Brigitte rencontre donc le fameux moine. Une heure le matin et une heure l’après-midi, pendant trois jours. Six heures durant lesquelles elle lui confesse toutes ses aventures sexuelles et… lui hurle à la figure sa haine de l’Église « en sacrant, comme une bonne Québécoise ! » Sans un mot, le moine l’écoute. Dix-huit ans plus tard, l’émotion est intacte : « j’avais l’impression d’être écoutée pour la première fois de ma vie. Il ne m’a pas parlé de Jésus une fois en six heures, mais il a été Jésus, il L’a incarné.

Au bout du troisième jour, Brigitte a vidé son sac et explose en sanglots. Quel avenir pour elle autre que la mort ? Il m’a dit alors une parole qui m’a transpercée : « Brigitte, si tu savais le don de Dieu  ». Ignorant que c’est la phrase de Jésus à la Samaritaine, Brigitte sent son cœur de pierre se ramollir. Le moine l’absout alors de tous ses péchés – « Cela faisait trois jours que je me confessais ! » La grâce se déverse sur elle : « J’ai cru que tous mes péchés, tous mes manques d’amour étaient pardonnés. Et j’ai compris en une fraction de seconde que j’étais la fille de Dieu, et que je pouvais recommencer ma vie. Que Jésus m’aimait. Tout était fermé et, une seconde, tout s’ouvrait devant moi. »

Ce récit de conversion très actuel, écrit avec humour et simplicité, nous fait un bien fou ! Le témoignage haut en couleur, généreux et vivifiant, d’une star de la cathosphère Québécoise

LA TÉLÉRÉALITÉ, LOURDES, MARIE ET MOI

La téléréalité, Lourdes, Marie et moi

Récit d’une conversion

Par Maryel DEVERA. Editons Médiaspaul

Dans ce livre, cette femme de 45 ans, productrice d’ émissions de téléréalité à succès, telles que « Love Story » ou « La Ferme Célébrités » évoque avec passion son virage à 180° entamé il y a quatre ans après un séjour à Lourdes.

La journaliste carriériste qui déteste l’ échec y arrive par hasard pour rejoindre des amis artistes. Elle est anticléricale, bosse à fond le jour , fait la fête la nuit : « Les cathos étaient pour moi coincés et ennuyeux avec leur ribambelle d’ enfants,incapables de réfléchir,embrigadés par une secte nommée Église ».

Maryel se sent en enfer à Lourdes, les messes s’ apparentent à une mascarade, l’histoire de Bernadette à un conte pour enfants que des adultes prennent pathétiquement au sérieux. Elle s’ ennuie tellement qu’ elle part se promener le long du Gavre, mystérieusement, elle ressent le besoin de s’asseoir face à la grotte. Un flot de questions existentielles monte alors pendant quarante cinq minutes

  • « Quel est le sens de ta vie ? . »
  • « Que fais-tu pour Dieu ? »
  • « Qu’y a-t-il après la mort ? »

Il est suivi d’un appel : « Monte un groupe de foi pour les médias… »

Un comble pour celle qui ne croit pas et dont l’ univers professionnelle trouve la religion ringarde.

Ce soir là, sans que Maryel le sache, Marie commence à entrer dans sa vie… Intriguée, elle mène plusieurs mois d’enquête laborieuse sur les apparitions dans le monde. Au bout d’un an de combat spirituel, elle cède, ses révoltes et ses doutes s’apaisent. Celle qui n’avait pas confiance en elle découvre la confiance en Dieu.

« Ma foi m’ a donné une force insolente, une sérénité inimaginable » explique celle qui est à la tête de deux sociétés de production d’émissions de télévision. « J’ ai quitté les chaînes de télévision pour produire des émissions positives qui montrent du beau et font du bien. »

Aujourd’hui, la jeune brune surbookée récite le chapelet tous les jours. Elle précise que « Quand elle arrête, elle va dans le mur, cette prière répétitive est d’une puissance incroyable » explique celle qui porte à son cou la médaille de Fatima. Pas question de cacher que Dieu est devenu le centre de sa vie. En témoigne la statue de la Vierge de Lourdes placée sur son bureau : « Ceux qui passent la voit, on ne peut imaginer des projets tordus sous son regard. »

Depuis près de deux ans, un groupe de foi se réunit tous les jeudis soir à Paris dans un couvent pour l’ adoration et le chapelet. D’autres rencontres le prolongent et réunissent plusieurs dizaines de professionnels heureux d’ échanger et de se soutenir . « Le monde de la télé est dur , il n’ est pas facile d’y rester libre ». Il y a deux ans, vingt sept journalistes et professionnels des médias sont allés à Rome en pèlerinage et ont rencontré le Pape François.

Simon appelé Pierre

Simon appelé Pierre : sur les pas d’un homme à la suite de Dieu

Le disciple et apôtre Simon Pierre est une des figures les plus paradigmatiques du drame passionnant de cette marche à la suite du Christ. Au début, il a tout laissé, sans hésitations, mais par la suite il a dû se bagarrer jusqu’au bout avec sa liberté : Jésus l’appelait toujours à renouveler son premier « oui », à travers les circonstances et sa fragilité.

À chaque étape de mon cheminement d’homme, de chrétien, de moine, d’abbé, j’ai retrouvé saint Pierre comme un compagnon qui me précédait, tout en étant humain, pauvre et plein de contradictions comme moi. Pierre est le saint de l’Évangile qui nous ressemble plus que les autres, qui est le plus proche de notre humanité et pourtant si proche du Christ. Pierre, nous pouvons toujours le suivre, toujours il nous conduit à Jésus, nous unit à Jésus, car il n’a jamais permis à sa propre fragilité de séparer son cœur du Christ, pas même lorsqu’il le reniait. Mauro-Giuseppe Lepori

Un geek au paradis

Un livre à lire

La première biographie spirituelle en français sur Carlos Acutis, jeune italien décédé en 2006 à 15 ans, déclaré vénérable par le Pape le 5 juillet 2018.

  • Premier saint de la génération Y, Carlo Acutis est le modèle de sainteté pour nos adolescents.
  • Engouement populaire de plus en plus marqué autour de la figure de Carlo Acutis. Figurrégulièrement citée par le pape François.
  • Bandeau amovible rouge sur la couverture avec la mention « Procès de béatification en cours/préface du postulateur » - Carnet photo 8 pages
  • L’auteur, le p. Will Conquer (MEP), 30 ans (2 ans d’écart avec Carlo Acutis), est un témoin privilégié pour cibler les enjeux de sainteté de la jeunesse actuelle.
  • Préface de Nicola Gori, le postulateur pour la cause de béatification de Carlo Acutis et auteur de la biographie de référence sur Carlo Acutis en italien. - Médias attendus : Famille Chrétienne, Aleteia, La Vie, La Croix, Pèlerin, Radio Notre-Dame, RCF national et stations locales, KTO, Il est vivant… ARGUMENTAIRE Les adolescents n’ont pas encore de saint patron ? Il semblerait que la figure de Carlo Acutis soit toute trouvée pour eux.

Déclaré vénérable par le pape François, ce jeune italien décédé en 2006 à l’âge de 15 ans suscite un engouement de plus en plus fort, et ce du Brésil à l’Australie. Mais qu’a donc sa vie de si pertinente pour nous être proposée en modèle ? Carlo Acutis est un jeune de son époque : il aime le foot, les jeux vidéo, il est fan de Steve Jobs et passe des soirées au téléphone avec ses amis. Mais plus que tout, sa passion, c’est l’Eucharistie qui vient habiter chacune de ses journées depuis sa première communion. Ce jeune Italien, d’une curiosité spirituelle étonnante, est aussi très doué en informatique et devient donc un missionnaire du net en développant des sites dédiés à l’évangélisation. Mais si la vie de Carlo Acutis peut avoir un écho si profond aujourd’hui, c’est qu’elle vient nous parler d’un monde qui est le nôtre et vient nous interpeller sur la question d’une sainteté du quotidien, une sainteté de l’ordinaire. Carlo Acutis a su grandir et rester attaché au Christ en étant confronté à des défis qui nous sont communs pour la plupart : l’expansion d’un monde connecté, le témoignage de sa foi catholique dans une société déchristianisée, mais également sa solitude liée à son état de fils unique, les questions de l’effort, des amitiés, des passions, de la relation avec ses parents pendant l’adolescence ou encore de la maladie et de la mort. Plus qu’une biographie, cet ouvrage est un vrai guide pour se laisser toucher et édifier par une vie qui n’est pas si différente de la nôtre. Geek ou pas geek, il est clair que l’aspiration à la sainteté de Carlo Acutis risque d’être contagieuse auprès de la jeunesse et même bien au-delà.